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fâcheux résultats. Le 26 avril 1533, le nonce écrit à Giberti, évêque do Vérone, qu'il faut mettre un terme aux relations que les moines mineurs conventuels entretenaient ouvertement avec les nonnes des couvents voisins et il propose de leur donner comme confesseur « un vieux prêtre séculier » ^ Les « Seigneurs vénitiens » ne voulant pas que leurs filles et leurs fils soient livrés à Topprobre, se proposaient, paraît-il, de prendre l'initiative de cette mesure, ce qui inquiétait Aleandro qui redoutait une telle immixion ; il demandait qu'au moins on consultât le Saint-Siège et cherchait à gagner du temps (23 juillet 1533). Mais il reconnaît que les moines et les nonnes se conduisaient fort mal; le 30 juillet, il parle desénormités « et in fidem et in moribusî> des carmes, récollets, servîtes; les dominicains étaient les moins corrompus. « S'il me fallait, ajouta-t-il, rapporter tout ce qui m'est révélé, j'écrirais un livre plus gros que la Bible. »
En mars 1534, on apporta au nonce une quantité de lettres licencieuses de moines adressées à des sœurs; Aleandro trouvait au reste que les moines étaient bien plus à blâmer et que les sœurs n'avaient eu que le tort de les écouter.
Le 7 juillet 1534, le pape recommande au patriarche de Venise et au primicier de la basilique de Saint-Marc de rappeler au respect de la règle les nonnes deCataldo, Blasio, S. Zaccharia^....