Investigationes,\o\. XXXVII, fol
2. Rome, Archiv. (H Stato, Alti del Governatore, Sec. XVI, riot. 17, fasc. 2'i.
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pable qui fut condamné à dix ans de banissement et à la restitution * .
En Sicile, un prêtre dérobe un calice, un manteau et de l'argent. C'était, au dire d'un frère conventuel de Tordre de Saint-François, chose bien connue de tout le pays. Une telle notoriété rendait plus graves les conséquences de pareils méfaits ; les partisans de la réforme — ou tout au moins d une réforme — avaient beau jeu à proclamer que le clergé entier était corrompu et qu'il fallait en renouveler l'esprit et le recrutement -.
Un prêtre calabrais, Giuliano Pistoia, exerçait couramment l'usure ; il prêtait à 30 % ; l'un des témoins dans son affaire s'était fait avancer 18 écus pour lesquels il dut payer, au bout de quatre mois, un intérêt de 7 écus et 2 giuli. L'accusé avait été également impliqué dans une affaire de falsification de monnaies et ne s'en était tiré qu'en dénonçant ses complices. Il avait trois enfants (19 novembre ibïk)\
Le moine Augustin fra Felice faisait également profession de prêter de l'argent à gros intérêts ; il vivait à Frascati avec une femme nommée Lucrezia et sa mère (janvier 1551)*.
Un chanoine de l'église S. Geronimo, située à Rome près du port de Ripetta, fut accusé par un prêtre de Zara de ne pas vouloir lui rendre 35 giuli