‹ La Réforme en Italie [microform]Chapitre 90 sur 470 · QUELQUES AUTEURS FF OUVRAGES POLÉMIQUES · texte numérisé non relu

QUELQUES AUTEURS FF OUVRAGES POLÉMIQUES

Silvestro Mozzalini dit da Pierio, dominicain, composa en 1517 un dialogue contre Luther, dédié à Léon X.

Le cardinal Tommaso Vio, de l'ordre des prêcheurs, dit le cardinal Gaetano parce qu'il était originaire de Gaete, fît paraître en 1517 un livre sur les indulgences puis des Commentaires sur la Somme de saint Thomas d'Aquin, quantité d'opus-

1. Le triomphe de l'Eglise lui avait inspiré la pensée de composer un poème sur la prise de Jérusalem par Godefroy de Bouillon, mais il apprit qu'un jeune homme « qui, dit-il, a un bon style et un bon esprit », avait entrepris le même sujet; il y renonça donc et laissa le champ^Iibre à Tasse.

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cules théologiques et des explications des psaumes lesquels fureaU attaqués par Catarino et coudamnés le 9 août 1544..

En 1518, Pietro Colonua publia : De Arcanis

catholicx Veritatis.

En 1519, Ambrogio Fianolino de Naples, évèque de Naples en 1517, antagoniste de Pomponazzo, pubUa, comme on Ta vu, un traité pour réfuter sa théorie sur l'immortalité; il composa plusieurs écrits contre les doctrines de Luther.

En 1520, Ambrogio Catarino, Tadversaire d'Ochino, publia à Florence cinq réfutations de

Luther.

En 15-21, le moine augustin Andréa Bauria publia à Ferrare (et à Milan en 1523) un DefensoriuniApostoticœ Potestatis contra Martinum Lutlieriim. Soupçonné de pencher vers la réforme, il lui avait été défendu de prêcher au temps de Léon X. Ce fut pour se justifier qu'il composa son traité.

Eu l'année 1544, Girolamo Negri Fossano (en Piémont), moine augustin, composa un ouvrage pour réfuter les doctrines luthériennes principalement sur l'eucharistie ; a est l'auteur de plusieurs opuscules de polémique.

il avait prêché longtemps contre l'hérésie dans les vallées vaudoises, mais en faisant de telles concessions aux idées ambiantes que l'Église le priva du droit de monter en chaire qui lui fut toutefois rendu en 1556. L'année suivante, un jugement ecclésiastique reconnaissait son innocence.

En 1543 avait paru en France un : Petil Traité

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