‹ LA REFORMEChapitre 3 sur 21 · IV PRÉFACE · texte numérisé non relu

IV PRÉFACE

j sants ou des exaltés, quand il sera bien prouvé

! que, nous étant légalement offerts, nous avons été

rebutés, refusés, alors nous aurons le droit de

; nous retirer fiers, tranquilles, et de faire sonner

bien haut notre défaite. On n'est pas obligé de

J réussir, on n'est pas obligé de faire concurrence

aux procédés que se permet l'ambition vulgaire; on est obligé d'être sincère. Si Turgot eût assez vécu pour voir la Révolution, il aurait eu presque seul le droit de rester calme, car seul il avait bien indiqué ce qu'il fallait faire pfcur la prévenir.

J*ai joint à cet essai sur les réformes qui semblent les plus urgentes un ou deux morceaux parus en 1869, qui en sont le commentaire et l'explication*. On trouvera, si l'on veut, que ce sont là des épaves d'une politique bien arriérée ; les solutions du libéralisme riiodéré se voient tou-

4 . Quelques points qui peuvent paraître obscurs dans ces diverses études sont développés plus au long dans mes Questions contemporaines^ (Paris, 4868.)

Page 1