MÉLANCHTHON
LES COKFESSIONS ET LES COLLOQUES CONSIDÉKÉS DANS LEURS RAPPORTS AYIC LE DÉVELOPPEMENT ^E LA DOCTRINE PROTESTANTE DE LA JCSTIFICATIOW.
Premières idées de Mélanchlhon touchant la doctrine [jroiestante de la justiHcalion. — Manière obscure et incomplète dont elle est exposée dans la Confession d'Augsbourg. — Polémique déloyale dans cette confession et dans l'Apologie; confusion et contradictions dans celte dernière. — Exposition des points principaux du nouveau système de justification. 265 — 284
Conférences de Mélanchlhon avec les théologiens catholiques à Âugsbourg, en 15o0, et à Leipsig en 1534. — Expériences amères touchant les eflets de la nouvelle doctrine; tentations pour la mitip;er, à partir de 1534. — Querelle de Mélanchlhon avec Cordalus; il est intimidé par Luther 284—296
Colloque de Ralisbonne, en 1541. — La doctrine de l'imputation admise par Pigghe et Gropper dans le système catholique ; leurs adhérents et leurs adversaires. — E>^pérances des protestants à propos des Colloques de Ralisbonne. — Fin du Colloque 296—308
Préparatifs du deuxième Colloque de Ralisbonne, en 1546. — Concessions de Bucer lors de ce Colloque. — Suite et fin du Colloque. . . 308 — 318
LA DOCTRINE PROTESTANTE DE LA JUSTIFICATION DANS SES RAPPORTS AVEC LA LETTRE DE SAINT JACQUES ET SAINT AUGUSTIN.
ioniradiction entre la doctrine de saint Paul et celle de saint Jacques, considérées au point de vue delà doctrine protestante sur la justificatioti.
600 'ÏAMLE
— Leur concordance au point (le vue catholique 318—339
Attaques de Luther et d'aulres réformateurs contre la canoniciléde TEpître de saint Jacques. — Cel'e épilre, ptiidonl les 50 peniitrcs années de la Réforme, est presque généralement repoussée et dédaignée par Us luthériens. — Expédients divers des théologiens anciens et modernes. —
Aveux touchant le peu de solidité de ces expédients 339—345
Tentative pour faire de saint Augustin une autorité favorable à la nouvelle doctrine de la justification. — Idées premières et subséquentes de Luther touchant la doctrine de saùit Augustin. — Plus tard Mélanchthon invoque son autoriîé. — Les théologiens de Poméranie protestent contre cet appel du sentiment de saint Augustin. — Aveux de quelques autres théologiens 346—352
QUEilELtES A.\TIi\OMlSTES.
j4gricola essaie de modifier la doctrine luthérienne sur ia différence entre la loi et l'Evangile. — Luther est son adversaire; personniilités a mère.s 352 — oiiO
L'anlinomisme calviniste. — Antinomisme de certains prédicateurs luthériens, combattu par Mélanchthon. — Méianchthon lui-même accusé d'antinomisme; définition de l'antinomisme mélanchthonien. . 361— 3o7
Querelle entre A. PrcBlorius et A. !\liiscuhis ^ur la distinction entre la loi et l'Evangile. — Querelle antinomisie à Nordhausen^ ù propos du troisième usage de la loi allégué par Mélanchthon, — Dérision do la Formule de Concorde 367—37 3
QUERELLE OSIAIVDRISTE.
Origine et principe de Tosiandrisme. — Doctrine d'Osiander touchant Pinhabitation divine et la justice quVlle procure ù l'honniic. — Il persiste à conserver le principe d'imputation 373 — 384
Eléments protestants de la doctrine d'Osiander. — Il reproche à ceux d(i Wittenl)erg les efTets démorilisants de leur doctrine ; on lui répond en reprochant à sa doctrine d'être désolante 384 — 38S
Adversaires d'Osiander à Kœnigsberg; leurs déclarations sur la nature de la justice. Suite de la queieile, — Vaines tentatives de conciliation au moyen de deux Avis des théologiens de Wurtemberg. — Osiander lutte contre Mélanchthon, contre la tyrannie de ceux de VVittenberg en général, et contre Flacius. — Evénements en Prusse jusqu'à la mort d'Osiander 388—399
Les adhérents d'Osiander. — Troisième Avis de ceux de Wurtemberg. — Rébellion des prédicateurs prussiens contre le duc, partisan d'Osiander. — Avis des frères Moraves. — Dernières tentavives du duc en faveur des Qsiandriens. — Supplice de Funk ; fin de la querelle. . . 399 — 4^9
QUERELLES SUR LE LIBRE Ai^ITRE
EX Lt; PÉCUÉ OKIGLVKI. (siXERGISME ET FL VCI AN ISMi. )
Allégation de Milanchthon sur ia j^arlicipu'ion do la \o!oii!é à la coiuorsion. — Changements opérés dans la (ionfession d'Aucsbourg cl dans
DES MATliiRKS. 00 l
TA pologip, en faveur (le ses idées postérieures 409 — Al/i
Svner}>isiue de Pnniiif^cr et de Sliifçel ; leurs adversaires à Ién;i. — Déclarations de Fliigel et de Fiacius an Colloque de Weimar. — Conduite des théologiens d'iéna envers les synergistes; déroute des tliéologiens d'Iéua /41/i— 423
Atlilude de Mélanclithon dans la querelle synergiste. — Les théologiens de Wittenberg après sa mort. — Déclarations des adversaires lulhériens du synergisme touchant celle doctrine ; leurs autorités. . . . 423— 4oO
Seconde déelarution de Strigel ; lutte ron're ceîfe décîaraîion et les commentaires dont elle est ro])jet. — Le synergisîe Christophe Lasius et ses adversaires. — Victime du lulhériani"Miie dans le duclié de Saxe. Ré^ur• rection du mélanchthonisme 430 — 'j37
Conférences du Colloque d'AItenbourg touchant cette querelle. — La controverse synergiste défigurée par les lulhériens; la doctrine flaciauienne (léligurée à sou tour par les mélanchtlioniens. — Attitude de la Formule de Concorde au sujet de cette querelle ; différences entre le Livre de Torgau et celui de Bergen relativement à cette q. cation, . 437 — 447
Protestation des théologiens de Poniér.mie, du Palaliiiat, de Roslock, de iNuremberg et d'Atdialt contre les déc;isions de la Formule de Concorde. — Doctrine de la Formule touchant le libre arbitre ; ses auteurs sont en partie favorable aux idées synergistes 447 — 45!j
Querelle sur le péché originel. — Doctrine de Luther sur le péché originel, et exposition de cette doctrine par Fiacius. — Déloyauté de ses adversaires. — Persécution contre les flacianiens ; leur doctrine est condamnée parla Formule de Concorde. — De titution et exil des flacianiens ; leur srissi<»n en Autriche ^454 — 4^>i
MAJORISME.