‹ La regence et Louis 15Chapitre 86 sur 88 · I.OUIS XV · texte numérisé non relu

I.OUIS XV

tille il y avait encore des liorames (jui tenaient ces faits de Iciire pères, anciens serviteurs de la maison, les<iuels v avaient vu l’homme au masque de fer.

Ce malheureux prisonnier, après un long martjTe, mourut enfin, en 1 703, à la Bastille, après y avoir resté cinq ans deux mois! et le même qui avait enregistré son arrivée, enregistra sa mort, dans le livre des prisonniers, en ces termes :

« Du lundi 19 novembre 1703, le prisonnier inconnu, toujours « masqué d'un masque de velours noir, que M. de Saint-Mars avait « mené avec lui, venant de l'isle Sainte-Marguerite, qu’il gardait « depuis longtemps, s’étant trouvé hier un peu plus mal en sortant O de la messe, il est mort aujourd’hui, sur les dix heures du soir, « sans avoir eu une grande maladie, il ne se [veut pas moins. « M. Guiraut, notre aumônier, le confessa hier. Surpris de la mort, « il n’a pu recevoir ses sacrements , et notre aumônier l’a exhorté B un moment avant que de mourir. Il fut enterré le mardi 20 no- « verabre, à quatre heures après midi, dans le cimetière de Saint- B Paul, notre paroisse. Son enterrement coûta quarante livres. On B cacha cependant et son nom et son âge aux prêtres de la paroisse, B et les registres de ce jour-là annoncent son inhumation en cçs B termes, que j'ai extraits des registres :

a L’an mil sept cent trois, et le dix-neuf novembre, Marchiali, a âgé de quarante-cinq ans environ, est décédé dans la Bastille, B duquel le corps a été inhumé dans le cimetière de Saint-Paul, sa B paroisse, le vingt du présent, en présence de M. Rosarges, major, a et de M. Reilh, chirurgien-major de la Bastille, qui ont signé Ro- B sarges, Reilh. •

B H est encore très-certain qu’après sa mort, on eut ordre de brûler généralement tout ce qui avait servi à son usage, comme linge, habits, matelas, couvertures et jusqu’aux portes desa prison, le bois de lit et ses chaises. Son couvert d’argent fut fondu, et l’on fit regratter et blanchir les murailles de la chambre où il avait logé ; on poussa les précautions au point d’en défaire les carreaux , dans la crainte, sans doute, qu’il n’eût caché quelque billet ou fait quelque marque qui eût pu faire connaître qui il était.

LOUIS XV

« J’abanJoiine loules ces pièces liisloriques et ces notes sur le prisonnier masfpié il l'examen des curieux et des critiques; mais il résultera toujoui-s que ce mastiue était un grand pcisonnage; que le soin habituel de lui ordonner de caclier sa figure, sous jieine de mort, annonçait un grand danger en la montrant ; qu'à œt aspect seul de son visage on pouvait rcconnaitrc, par conséquent , qai il était ; qu'il nourrissait dans lui-même le désir de se faire connaître plutôt que le dréir de s'évader; ([u'aucun prince n'avant disparu en France à la mort de Mazarin , le Masque ne pouvait être qu'un personnage important et inconnu dans ce temps-là , et qu'il fallait que le ministère eût beaucoup d'intérêt de cacher son nom , ses aventures et sa situation , puisqu’on avait donné l'ordre de le tuer s'il se faisait connaître.

it 11 résulte encore, et ces remarques sont bien plus frappantes , que {Kirtout où se trouva ce grand infortuné, soit dans une île de Provence, soit en voyage, soit à Paris, il lui fut ordonné sans cesse de cacher sa figure; l’aspect de son visage pouvait donc , dans tous les lieux de la France , dévoiler le secret de la cour.

« Enfin, il faut considérer que s;i figure fut carhê'e depuis la mort de Mazarin jusqu’à celle du prisonnier, arrivée au commencement de ce siècle, et que le gouvernement porta la précaution jusqu'à l'ordre de lui balafrer le visage, ou de le faire enterrer sans tète, comme d’autres l'ont dit.

« Sa figure pouvait donc le faire connaître pendant un demisiècle, et d’un bout de la France à l’autre.

« Il y eut donc , pendant un demi-siècle en F rance , une tête remarquable et connue dans toutes les contrées de la France, dans une prison même établie dans une lie , comparable à celle du prisonnier et sa contemporaine.

O Or, quelle était cette figure si généralement reconnaissable, sinon la figure de Louis XIV, son frère jumeau , dont la ressemblance était si redoutable. Le secret d’Ëtat , où plutôt le crime de Louis XIV, parait donc bien avéré ; et s’il reste désormais quelque doute sur cet objet, il sera occasionné par l'invraisemblance des ordres féroces donnés, à des gouverneurs même des prisons d'Etat, d'assassiner de sang-froid un aussi grand prince , s'il dévoilait son secret. Cette bar-

Loms XV

bnric ne me paraît point eompatible avec ce que nous connaissons Ou caractèie de Louis XIV, qui était honnête homme; tous ceux qui ont parlé du prisonnier assurent cependant que l'ordre était donné.

O Louis XV se montra bien plus humain que Louis XIV, et il l’eût même délivré .à sa majorité, s’il eût vécuà cette époque; il avait souvent tourmenté le régent |)our être instruit de ses aventures, et le duc d’Orléans lui avait toujours répondu que Sa .Majesté ne pouvait en être instruite qu’à sa majorité.

« La veille du jour qu’elle devait être déclarée au Parlement, le roi, demandant encore s’il en serait du secret comme du royaume de France : « Oui , Sire , repartit le régent en présence d’un grand K nombre de seigneurs ; en dévoilant aujourd’hui le secret, je man-

• querais à mon devoir; mais demain je serai obligé de lépondrc

• aux (|ueslions qu’il plaira à Votre Majesté de me faire. »

« Le lendemain donc , le roi , en piésence des seigneurs de sa cour, tirant ce prince à l’écart pour être instruit du secret, tous les yeux accompagnèrent le roi , et l’on vit le duc d’Orléans éinouvoirla sensibilité du jeune monarque. Les courtisans ne purent rien entendre; mais le roi dit tout haut, en quittant le duc d’Orléans ; Eh bien ! s’il vivait encore, je lui donnerais la liberté. >

Louis XV fut plus fidèle au secret que le duc d’Orléans. Cependant quand le Père Griffet, jésuite, et Sainte-Foix agitèrent dans leurs écrits , si connus , la question du secret , en réfutant leurs systèmes respectifs, il échappa à Louis XV de dire tes paroles en présence de plusieurs courtisans : « Laissez-les disputer ; peisonne n'a « dit encore la vérité sur le Masque de Fer. » Le roi, dans ce moment , avait dans ses mains le livré du Père GriffeL

« On a su (|uc le dauphin, [lère de Louis XVI , demanda souvent au feu roi de lui faire connaître quel était ce tarneux prisonnier.

« — Il est bon que vous l'ignoriez , lui répondit le roi son père ; t vous en auriez trop de douleur. »

« On a su encore queM. de La Borde, premier valet de chambre de Louis XV, avec qui ce prince s’entretenait quelquefois de divers sujets d'histoire, de littérature et de beaux-arts, parla un jour au roi de quelque anecdote nouvelle sur le Masque de Fer...

i.oms rv

B — Vous voudriez bion, lui dit le i>rince, que je vous dise quelque chose à ce sujet. Vous n’en sauiviz |)as plus que les autres; mais vous pouvez être assuré que ht prison de cet inl'ortuné n'a fait tort à qui que ce soit de la cour, et ((u’il n’a jamais eu ni femme ni enfants. i>

« Louis XV avait eu la même réserve avec madame de Poni|iadour cl avec ses autres maitiesscs, toutes curieuses de savoir de lui quel était ce mystérieux personiiase ; mais elles tourmentèrent vainement le roi, qui ne voulait pas même qu’on lui en fit la demande.

« Enlin , j’observerai que le goût du prisonnier pour le linge trèsfin , que la femme du gouverneur du fort des iles Sainte-Marguerite s’était chargée de lui procurer, provenait iiécessiurement de sa vie perpétuellement scvlenlaire : les variations du grand air, les mouvements ordinaires du coi'ps dans les habitudes de la société, l’cxercicc de tous les sens, n’avaient point ôté à ses organes cette excessive sensibilité qui appartient aux religieuses, aux jeunes gens élevés mollement et aux femmes trop délicates; le sang, pendant l’inaction , est poussé dans toutes les extrémités du corps ; l’épiderme qui le couvre est vivifiée; le tact y est parfait, la sensibilité exquise, et l’action des objets extérieurs se fait sentir avec plus de force à travers un sens aussi délicat. Les (lersonnes, au contraire, accoutumées à voyager ou à faire un grand exercice, les gens de la campagne et ceux qui s’occupent de travaux pénibles, sont moins sensibles à l’impression des objets extérieurs. On ne doit donc pas être surpris que ce prince, renfermé depuis son jeune âge, et ijui ne connaissait ni l’usage des pieds , ni l’action du grand air sur scs sens, ni les mouvements d’un homme libre, eût la peau d’une délicatesse extrême : il n’avait point le goût , mais un vrai besoin d’un linge Iré-s-fin.

O Voilà tous les faits que j’ai pu recueillir sur cet étonnant |iersonnage. Je désiic qu’on fasse tonies les l'echerehes possibles («)ur découvrir le nom de son instituteur; qu’on visite les dépôts qui peuvent conserver les procé’s-verbaux de la naissance de Louis XIV. Il est lion qu'on fouille dans la Chambre des comptes et dans la Bibliotbéiuc du roi, car ces nouvelles anecdotes méritent l’attention des critiipics et des érudits. Si leurs découvertes confirment que ce prisonnier élail réellement un frère jumeau de Louis XIV, elles ren-

Loms XV

dront plus clicre encore à tous les Français la mémoire d« cet intéressant prisonnier, qui , fut pendant si longtemps l'objet d'une curiosité générale, et déshonoreront davantage les ordres arbitraires des ministres et des tyrans. >

TABLE DES MATIEKES

3,£, axJb'Bjs'.'rea

CiAP. I. L« MriTuril <1u rut. — I«i«nlU-t de la (r»i< |<>n;vi>1i-«. — \h-

■laDie d‘‘ MainU-iioii. — f.«'S (Niiiei '. Ii-iri(imrs. — M. Ir dur •( Orlrau». •» Purtraiis du >tur et de U duche>v di Idaiijr. — Porlr.ul du c»ni’c da ToiiloiiiM. — P< de Phitipiu- II iJ”Oi),Mn«. -- M.id.un - l< tlur!i»--i.i d'Orléans. — Entunlt uét de ce — B.iiardii du due tl'Orl '‘auü. —

Retour aut de réi'Uiiue 4

n. Litfkxlnit» lie M. I<‘ due d'Oiléiuis pendant les Inns d>-rni>‘i-« juurs Ii imlvli>- de . — U. le prince de Cûuti. — Sa . oi3/l<'m»i<hdl«

«!>' Ooiidr. — S.I mere . madt.*m(>iM-Ue de Bl«is. «- Pn’[e«r.i4iri( de M. le >lue d'Orléans ponr la séance du ParlL-mcut. — Lord Slairs , anecdote. —Séance du i «l'pU mhre. — Pn-mier discours du roi Louis XV. — Orgaoisalion du oouTcaii tfoiivemeni-nl. — Honneurs rendus ii la mt-uiuite de Louis XTV a

rélnuigcr. — Répousu du duc d'Orléans a U. d'Argéoson 9

in. U régent et sa fbmille. — Madame la dueheise de Berry. — Mademois.-Ue du Cliarlivf. — AfAfl.-RiOisellç da Valois. — Lonii d’Orléans, diu* tto Charlres.

— lors jeunes priiifi-sses. 17

V. La Régence , scs minisln a et Scs consedlei s. — M. de Villeroy, gouverneur de Sa Majesté. <— M. «le VilUrs. — M. d'Useil«rs. — M. d'Harronrt. — M. do Tallird. — Le duc de Noaillct. — M. du Torcy. — Rouillé du Coudniy. —

L'ahbé Dubois.

V. Retour du roi .vu Tuileries. — État des ftnaners. — Mesures prises p»ur faire (ice atu besoins «lu moment. — Rcfurrlt} des espèces. — Edit» sur les Irat* tauls. — R<'duc1îons. — Vente «les ré<tuc.tions. — l.aw, son arrivée a Piri^.

— Sa vie. — Créal.oii de la Baii'iu»* dVsc«nnpb-. — Dubois part pour l’Artglcterre. — Jacques îfl. — Sa fuite. — Douzla*. — MroiarDc rH<'<pil.d. . Üî VL Lutemboun:. — L»'S ÿardes de tûAdame la duciiesv* du B.-rr> . — M. Je Lauxun et son neveu. — L.a vie de Philippe II «bqiuis «pt’il est r«-g-uil. —

^ Madame d'Avenu'. — Mad.imi‘ de Sabran. — Ma'lame de Plialatii:. — Madame de ParalwTc. — Les rouvs. — Biancas. — BrogUf. — O.itiillac. —

Hucé. — Ravâiiio-s. — Biisfac. — Les soupom du Palais-Royal. — !.■« r«n- .lergfl d’IliagucU — Cliirac. — Coup d’enil sur la littérature de l’é|K>qm-.

— Krhvains lontcmporaini. — FonUuiellc. — Les asperu.'s à riiiiib'. — I. •-

sage. — Cn-billon. — ü. sloucbcs. — Voltaire. — Louis XV 1 1

VIL Lord Stairv. — Dubois en Angb-lu rf. — Traité do la Iriple aliiancé. — L«* i-oi remis aux mains du duc d’Orléans. — U. de RicUrlit u. — Uadt-nioisclle «le CharuUts. — l^s bals de l'Opcra. — Le riar Pietre le Crand a Paris. — Affaire des princes legilimés. — M. dWigensou chanc«-brr.

lABU DI:.» MAflERK»

ClA», Vnt» Amniir< cleü*Arg.în<9H.— Ri>fotiUdj^ro3Qnti) i. — R- montraofosJu P.t 1;

m'.-at. — Lu de justirç. — L*cVtl. — Dnliiiit A tondre». «- I»>rijfue» d'u»lo

matiqu •*. — Le diamant. Co»^h>»ioD do — Aïbêronl et le <iac

tlo* Vyti(i’'»nni. — Le m:tfaroDi. — La Mriuc<«<j di-a Uriiiii. La CoïDi>lot. — ArretitJlion do Porto Curero. — ■ Roptoî de Çglljinir». — Pfeaeuee a't?*. 4>ht <lc RirU^Ucu» — Emi>rl»oaoem?tit de* conipirjtaum. -- Li oiort d«

ch.»uxn

IX. Franc-; et I E*i>ngn<?, — .Vv-tntog ’< d<? la Franc?» — Rlfhclteii à li B islilU», Ma<>amo de D'iry. — S;s retraites qui Filles du-Cilvain*. — Gait»«. — Chirac. — D.»ui 'iir du r-' jont,— Lt fiHcde maitlame lidurhi:^; de B-rrv.

— Mort de milim- >1' MaiuUqiop. — Mort do Pere Lî ToUior. CoplU

DUitjija dtf no» < ç» E«|kv?oc

"i. Mai-^mgiiolU da CSartm. — Ciu<ci do m n-tralh», — !.aw. — Ai>ogée du ^ — Ls due da Bjurbon. -» Richeheo tort d; b Bi^tille. — L<*i

gcHhUhoinro < bretons. — Couc-entration de» pouvuiii entre I imiu? dn duc d'Orl- an>. — Atbcroiii. — La rehm d'E^pague. ~ Laura Pisfatori. ~ D.^grAcc d’AlbJ-roal. -- Lettre du roi. — Etd. — - Paix g»-n>T.i1tf. — Lc< B.vloni. — • M. dü Moutuvjuiou. — Poptcnlv-c, Mouiloui*. Tolhouci <^l do Cou-'-ilif. ~ Etcfoüvn. «-Chute du tvttflBie de Lt^». — P<ri»<“ de iUtwiHB. 9tf XL Vuvatta da do Valui». ~ Doul.-ur de nu<t;?Mui*i-U • d V.tKii*. ~

D ftitKa relative > k bail • Uniifaoitm. — Ci que c*«Uit gw? ImUc. — Pub«iî8, archoT^- tiie, ». M.s«iou da M. da B.vttfuil. — Sacre d-; Diihoii. . tOi XU. État ilt;4 UiukuccS apri« la chute du «ytlema. — Chambre de justice. — Vente d t bieai de Li\v. — Di^jjrlce ci mort de d'Ai'geusuo. — CuuU Dummé pape. — Duhui« uoinai ; rardiual. — Mali lio du roi. — nelvi-liur. Joie ^du peuple. — Pretni.ToB i-utotivM d'iour.iitaliou. — Pmmxj de mariage entre le roi et l'iuûute d'E«;M7iie, et eolro Ile de Mantputisicr

cl 1 : priuco dei AUitviee. — M. de âaïQt-Simoa amhiwadeiir en Espagne.

— C.irtuuclie. — Sa taorl III

Xin.Èchatige do» priaceasoe. — Les conre$»ur». Eotr«^ darardiit.al dcR than et de PulHWi au conseil. — ReIraiL de d*Aguee>eau. — Le roi quitte Patii pttur Vcrmltei. Daboa premier »»il*tre. — Üubale et le mari-rlud de VULtoy,— Arrc8tatk»ï>dooiar.ecliaL — -Fuiteet rtftourdclVyitqucdcFi‘j;u».

— Duhtjit acadcminco. ^ MAiitdc ül.uU>orau!^>. — Sacre du it». — - Moii >— do U priucoMü Pafatiae. — Soi épitaphe. Tfeuüd.meut de Urre du

Portugal IjO

— XlV. MaioriU du roi. — Madame de Prie. ~ liadMie ée PU^L — M. d- Prie t Turin. Retour. ^Diigfàcnde IrfChinA wt de M. do B.-lle» bto.— Ihdid»» de Pufcaii. «-8a ^iiort du réyl. — OmhwÉoo. U>

Raa». 1. tto wMi de rappi-l mr L juuae rei. — Ce i|>lee paeta Ah caort de M. k duc a’nri-g». — W. de Bourbou fut noeamo tiretBi.-i —

Son origine. — Soa poi'tiait pltyitinue et mural. . . « 14<

ü. La cour <rEs|iagiie Plithppe V ahdwïue en faveur de »on hit. — Imioeent XIII mwirt. — Maladie du toL r- R6eoluhon >|ue prcwl il. I>* l>»e de lo marier. «* Rauvoi de rtntoide. — »On cherche uav Icuuito eu roi. — pfjg. 8onlu6u:ucc. — Marie Li.calaaka. — Abfiag<Mlu roi.

— Menace de dljelle. «— PcUlc tnlriat» de ü. de Bourbon «l de aia<lAtne da Prie eoaire M. de Fr6ius. — Cttuie do M. de Boiirhon et de madame de pfili — Mjiw Bll: leab; maia l -. -« KU ipeufL . <44

TARr.E T)î:s matières

i jut. Itl. Fl"iiry mint^tre d*Kut. — Cilm* g :i V.t> en Boi'otVL'. — » l : >

priiMtr «|q V<»u<tAm’^. ~ VoUatrj M. 'li R »h ifi-ChilM.»<. 153

IV. R t-nir (lu dnr. di» Ri^hiliu». Mort «lu mfttm? dj iJu nnr.Vh.il

d'IHi'II'*, (l'i* «|j V^lljroT tft ntr. — D ti'U «ur

c.-Uc tljrnl^ro m »rt. ~ R?T»l!a rla U Gjr^a. — Nii^uiri «lu iltK J*Aajou»

■— Victor»Am-«! 0 en faveur toa flU. H at»nr>{ dj mtJ.uaa

dj Verrno — Vk((>p»Am-<l-^ eoq<plr» potir rf’mnntor awr le trAoe. H Mt arrêta et OTnilaUaq chU«Att da Ritjll.— . Lj ral dj Pni^i faitarr..U.-r ion l»<. — M. La duc tfOrLaot fca raUré dM affun?». La roi la f;ut

jarJiiit<‘r

▼. État do I I f'Mir. — L^>n'r< XV et U risinu, -« da Onroln?.— —

D' Cl jrmoiit. — D> Sana. — Li carntiW da Toulama. — Lm chiMj<d3 B tmtw)uilltfl et da 3-ilory. ~ M. d.‘ M i>iaa. Cm luita dj Pl-5ury, — » Qj eon»pirg contre U reine. La toast (i < L)Ui< XV. — Anti Hi d j Fljur?,

^ M.vhme de Millly. — Li nfUwn da N -<L‘. Lu rot am'>urmn. —

Bi ümklit^. — Faata d< U rtfius. — M. da Ri ch»ii.-ii. Purlrait d.« mi»

dxm-t de MaUlr 170

Tl. Mort de FrM jrie-Aa<^<te II. — DicUratioo dj U DièUs «ur las eon lilions d-] iVlerUoQ. ~ L'i roi Loais XV souUjnt SUniUu. -~La esirlna ol TEia* pire prêsf'utçnt h pricife fiU du fou r«i.*»Djpirl dj Stiuinlis.

Son d'7nis''in7Ql, son rorn^i.^Slanitl ts est éta.-~Uaa armie marebo snr Varsovie. — SlanisUs so rtdir) « Dautsjeic. — Si Vga de Diiit* tirk. — Int^riH de U France A avoir dans le iior>i on eoatre-pitids à Tem pire de Rnwio. — K\p><iiti<Hi d* M. d-» PI do. Fnito du roi Slnitlgv.- Guerr» rivtir-» TFinnire. — Han 't.? ggtnatgna d.:S i.-aii :i!>js. —

B rwirk et ViU — La emte de B tie«Is|j« — Le dac dj Wuaill -s. ■—

L? cheT.di.T d'Avi-ld. -^L> comt t do Sasj.— Le roi Cbarl'»s«Eusiaiaiijl.

— La dn*^ de Bn>nlie. — Ls do« d j Coi^ iv. — * Li iMinca Eti< ne. — Le comie d^ M-»rov. ~ Mort da doe de BTvrtck et do attêcbal de VtlUrs.

— Prise do Phili|>»i*onr^. — BtUtlIede Parme. •— PromjUoo. ■— Bitailto do QuivbJU. — Pi iSo ds W t.d < et eoaqu iio «t ; U S.nU p.iT D »ii Gtrbis.

— Sitnabon des arim^fcÿiç--tisas a ta do de I7dj. -—La da Vi>'pog.

— R.'mmiwweol eor4p<^T' — llsHaga da due de Tlicb dieu. -« Naia-unc.» do doe de Fronaao. — Alitrt. — L’Enfsnt prodiju4. — Le Leg», —

l.-p fViwMot t7t

TH. LVtniKTewr itr-nd îHxaeiulou du darbé de Parta St de PtaUanco. — Moit (bi dernier dos U 011010, ^ du« do Utiue ci du eumle de T<>uloosa. ~ ML«s<lamos do VintirntBeT 3e Lanraouois. — L* eturge de ài. de l4> Tr»

mr)uiHft. — Mort de mvfaeas de ViPtrta.lle. 30i

VTIf. Uort de mvdima de Mu^rin. ^MmuImo^s de La T'NiriHUe eide FUricourt.

— expuisira de l’hôlal de Macarin. — R.^uUob de madame de Flivaroort. — * rel donne «b appariem»! a n«<Iai]i^ de Klixaeuurt. —

On rborrhe madamo de La TooraoUe. •• Madame de Fiivaroort ropoiisse 1rs horamvtes do roi. — Amoars de M. d'As<*ii«it et de oii>laiot do La Toumullo. — Le due de Rirhdiwu faeorUj le du roi pour la m ar-

qiitsc. — Madame de La ToomeUo rapitule. — Disgi-lce de nudaoi-! de M iilly. — Demtefo momAuts de M. de Flevy )17

IX. I.Miih XV dv^bire qo*rt veot Wgoor par — Homt^ors foni-hre»

midqs a Flt»ory. — Faitrait du rm. — Etat dj rfcoropa. — M, de B.lk- Ide. Ia gttOfrt éclate. Mariw-Tli<Tr*e. — Frédéric ü. LVlecteur «>. de BiTiore. ■— Manrice de Saxe. — M. de Broybe. — à Piifn.

^ M. de Madiobots. — Larotrada do M. de B«die»bie. — Coeim an Italia.

— Les Esnagool». — Lee AoBlMs. tij

X. Le rm v-*il alW aux années. — llaun-|H.s , Rioh''l;- ii ti mv lam j *1 j Chà*

t'xnrem Vy eogageot. OépaK do rot. — 6ua Ma<limi' da

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T\BI.r PRS MSTIERFS

Cbjlcauruu\ j Pari*. — Mad.tm .' d’Étiolvs. — du roi. — Pi-

part d^ madame doCliMcauruux cl d^: madiiD ' de l.itiraviuis — ülauni» effet de leur prcj.uce au siépo d'Ypru*. — Elles vont & Diiiilt'rquf.

prinrç Clnrh»s passe lo Rhio. — Le roi à Mdt. — M. à-' La Siu<> geaud m >iechal-dcs l-»wls. ~ M'iUtiio du roi. — M. de RidicUeu — tr-ii* ivarlii. — Douleur du peuide. — Le comte d*' Cli nnoal — M de chelleq ot Louis XV. -» M. de SoissoDS. M. de BoüiUaQ. — Triomiili'j d.‘» eanemis de la ducUef*>\ Elle e*t éloigm^ ainsi que sa i»j>ur. ■—

1,1 reine. — • Di*grAce de M. de ChiUllop

Il- C ipitoUUtfu de Frit)C>urg.-» Retour du rota Paris. ~ b.OM' de* Parhifii».. — L? coueli.^r de la reioe. — Eacursion nociurne dfL<ml« XV. —» Entrerue dtt roi et de mtdama do ChUeaurout. — Mafcid»' de c.ll-.‘-ci,

- XII. M triage du dauphin. — Il épouse la fille de Philippe V et d’Êliubeth Far neij. — La du-: de RiHielieu roarjnfj le* boones grk.-s da Ltui* XV. — FeltîS doDii.-es par la tUlo de Pari*, —Baurgeoi* et bourgeoise*. — le bal do 1a vlllo. — La Cbasseressc. ^ Los dégui*cDi<.-ii($. — Li-s talents de madame d’EüoIoi. Le ioui>or du t} avril. — M. Lenormaud d’Ëtioles. — La correspoodaoee du mari. — La correspondance du roi. — Reprise des hostilités. Anglais et Mullandais. — L’arresUlion de MM. de D ‘llo' Isle. Maurice de Saxe. — La bataille de Fontenoy. -> M. do R’'.*he> heu. — Campagne de 4?i7. Prise de llaiislricbt. — Esp-dilion dti priiirc Ciiarles-Édouard ea Écas*o. Bataille do Cullodeu. Fuito mi* raculvuse du prétendant. Suite de aes aventures. Lo dernier drs Stnarli

XIII. Famillo royale. "■» Les suruoms de Mispahis^ 01h«» du rel.—M. le dauphin.

~ Sun enfance. Platterlet qu’oa loi iwudigue. — Mots du Janphin. — Manairo do dauphin. — Madame de Pompademr. — Rontoid’O. i ). . , .

XIV. Embarras des finances. -» Etat déplorable de 1a mariue. M. Rouill-

sncretio à M» de Maoropas. — - Affaire de» biens dn cl'^tgé. — Eilit d»

vingtième. — LeParlemcnl. — Plainleaj

té la nublesae . du clergé et de*

étals dc« provinces. —Bretagne. — Art^

fer Languwlüc. — M. de Beau-

mont, ar«i|ievè<|iio de Pari». — Le* rehfl

nkeremcots. — Murmures du

oeuiile. — M. B.-rryer. lieutenant de pom

n^Emeutes. — Roorganisatiou

du guet. — Plans de rortiflcatlons et casernes autour de Paris. —Le rbr» min dé la B^eofta. Mariage de madame de Boofflers et de M. <!<• Lu semboufg.-" Création do l'Ecole Militairo. — Naisaaorç du duc de Dtmr-

goguf. — Puissance de madame de PtÆpadoor ,

XV. l/Augl'derro et la France en présence, —^«pture. — M. de JomuMviUc. — Washimrtou. — MM. do ViUlers et de Contreemur. — Attaque des vais» seaux français par l’etcadre apgd*t*<- — Déclaration de guerre. —•Pnijet* de rAugliiterre. — Prise de Minorque par Richelieu. —Sa reolroe trioni» P baie à Paris. — Politique séculaire de la Fratteo. — Projets de Henri IV li’auhtir Muc républiquechréüeaoe. — Marie-Thérese et madame de Potiituduur. — Traité entre i*ADgleterre et la Prusse. — Allianco de la Fion» .avuc VAutriche. . . .

XVI. Encore le Parlomml. — Le refus de sacremenU. — Le conseil. — Coujimvsiun mixte.— Condainnationde révé(]U'; d'Orléans.— Cassation.— Lettn-spateules du roi. — Le Parli-mcnt te refuse à rendre la justice. — Exil et prison. — Naissance dn comte de Provence.— Damictrs. — Le roi frapp-. — ArresUüüu de Damiens. — Les sardes du roi. — Lo supplice. . • .

XVU. Politique do l'Angleterre. — Traités avec h Russie cl U Pnissa. — Les quatre graudes puissance». — Guerre cuiitrv lo roi de PniBsa. — Marche de Frédéric. — L.'S Saxons defaîU. — Levée do troupes. — MM. de Rohan, de Droglic, de Maillohiu*. — L’js allies de U France. — Lx Sin-de dsnc |a roalitiou. — L*“ duc de CuraherUnds — Naples ri rK*pagn.'. — I. • n

TABLE l>EH MATIERES

hidj. — M. d*.- Ilu;li«*livu, — • Hirnuiiit; du U tiucm' du S’ J'l a»?. — Tidil*’

d'^ Piiri». C'XijMj'iPil iiui- li< i»ui«N.mtv aii|fl-Uiv' • • •

XV|H. M. (Il* — Il \cu» aband«ini*T ridlia»*’.* :iutinr|iii.-uiKS — M.i'U|iu! il»>

Potn]»>iüoui‘ niC-CoiilQiii '. — M. »l« Slaiii'ill — RcIraHe i|u

iL'iul. — ï'avv'or dtj W. du Cl*<*«* 'ul- ■“ U vH duo. ^ Coaduiic do .y. iIj Ciiuiscul. — M;i<Uuk de Pom|>adoar cl Marie-TlicK-ns. — Scitiiou ttvt^r le* itiuUei. — La famille dci CUoiieuJ, — Au'nomcut de Pierre 111. — CdUciiuc n. — PuiiWDi'o n\m.-

XIX. At£iii-e <lti l'cipubiou de* jéiuite*. — Crainlo* de madame de Pompadour

«I de M. d« Ghoieeul. •— Le» phU'>sopüe*. — Le Parlement.— Le peuple <aiu(:v la l'umpasüie de i|é*ti». ^ Craintes de Louis XV. — Reiuiso du pr«ie« I du cummerru dan» l’iiide. — Ewnu'ü de la cuiwtitulPm de l'Ordre. — Hisil.itioiii <k Loul» XV, —Il éerll au grêiicraL-— RéiM>»»e de eelul-ci. — AriêU lie» itarlemeiit» do provluoe. — Baiiiiis» 'UK'iil de» jekuUvi. — Muii». — Li>* priuces. — Madame de Pompaduui'. » . i » • • . r t • *

XX. M. |e daujdiiu, — Sc^s dernier* moment*. — AUric-Josépho de Sa%e, dau.

pliiile. — Vlailaïue U daiipliiiie faToriae H. d'AiguiUou. La las»u de rlmcuhl du 1*' février. — Ladauphlue dit au roi qu'elle e»t emiwltunuHe, — I. - eo itreqioiiOQ. — Mort de U daapblae. — BoutU et dam 'ur» dau» Vci'iailles. — L'aulopric, — Dêclaratioo de qualorte mt!*<1ecini — Trouble de Louia XV.— Il *a rapproob* delà reine.— Douleur de cetto prlnoease. — Mtanlalas meurt brûl^. — La Lorralo* réunie & la Pranoe. — Moi-t de Il reine.— Le» mort*.-.» Leideui parti*.— MM.de Cboiseul et d'Alquilluii.

XXI. Li eornte de LaUy>ToUendol, gouverneur de* potaeeaion* françaite* daua

rindo, — Son proeè*. — Son eiécuUou. — Le* noce* du bourreau.

Le liladii rouiUinué. .

XXII. La Corse r( U république de Gène*. — Pa*ca| Paoli, — Le comte de Vaux

aouiiK't l'ilu à la France. — Naimnce do Napoléon Bonapiirtc. — Made* mnit<‘lle I.nnae et M. de Lautun.— Le comte Jean du Barry. — Négocia'* Eotti avt.'C la future favorite, — Hiitoire de Jeanne Vaobeniier. — Elle devii'ut la comtesse du Barry, — Clirialiao VH à Pari*. — Projet do ma* rtage (tour le dauptilu, — Marie>Aiitoinotte d'Autriche. — Sou i-ducation. — Arrivi*e cii France de la jeune archiduchesse. — Funeste* prétage». — Madame du Üarry et la future dauphine. — Fête* du nuriage. — Sinistre événement. — Portrait de U dauphine. — Sollicitude du roi. ......

XXUI. Lj cour de m.ulame 1a dauphine. — Madame rEliquellu. — Le* coiirsi.'» à inc*. — JJ. de Choiteul et M. d'Aiguillon. — M do La Cludotai*. — Affaire du parK-meut du Brotaguc- — Le parlement de Pari*. — Lit do iuUice. — Le chaucelicr Maupeou. — Le portrait de Cliarle* !•'. — lu* ii'igue* de cour. — Saute, Cboiaeul! *aute Pro*tinl — Popularité du ministre exilé. — L'atibé Terray. — Opposition de* Parlements. — Projet

de coup d'Etat. — Exil du Parlement. — Le parleniuiit Mau|ieou

XXIV. Politique du duc d'AieuilluD. — La moisou d’Autriche.— M. de Vcrgouue».

— PartaKu do la Pologne

XXV. Caducité du r(^. — La prédiction. — La *ante de M. de Clüiuveliii. — Sa mort. — Frayeur de Louii XV. — Corruption do la *OGiété. — L-'i fre» tlaints de M. le duc de Froosac. — Aventures du marquis de Sade. — Un trait de charité du l’auteur de Justinê. — Le* postillt^ du marqiiU. — Naïveté d'un préLU. — L<‘S glucklste* et le* pk'ciiiisles. — Le* quaranie jour*. — La lille du meunier. — La petite vérula du roi. — U. le duc du Bkliilicu et le* évêque*. — Renvoi de U favoritu, — Le roi se courusse. — Pi'oirrcs du lam;dadi>;. — Èpmivaidt* au rli d.MU. —Dernier» moment» fl.* Lo-.ii» XV. — E\il de lidu H irry. ..................

XXVI. Co ip d'*r 1 l o»iK**'lir»'ir riii«t»ire du dit*liiiili'-iii ‘ sied *. — Influnirr

I'*ntm » »ir I sa'.tiirc$ g iKialjkde lEtropc. — Madmiide Mùul:;ioq.

table r»E5 MATIÉHEâ

— La iiritiC'-ssü du* rKm*. — La princesse de P.iniic*, — M.iri<>Tlicu««.

— Madame du Pumi>a>lo<ir. — CattirHne U. — Kl;«l pol tinir du TEurutic k la m-^rt d« Louis XV’. — Rome. — f.’Aidr.tlic. — L'Acd t-rre. — La-Rus*itf. — La Prusse. — La SjWg. — Le Daiuisark. — Li Tui ii.ic.

— La miison do Bourbon 3^4

XXVII. Polili<iuc de li monarchie absoltie.^I/ab iliSement do ia maison d’Autriche.

— Aclioii funosle du çoutcrocmcnl do Louis X V. — Déeadroco de la nobh'Mo. — Le» conrtisiti. <«. — Le Parfi-aut-Cerf». — CoiTU{ition gêiieialo.

— Litre» Infime*. 3}j-

Fsascs-Maçoss, CHEVAtiEas Pü Tr.»et.B, ItuiaMM 393

Hi-roia» OB L'unNMKÂu M^sgUB ns fs» d’après I.» documents histohqui:». 412

I — 1mpri»«r:< *• yttiàt «* Ci».

CLASSi:.\IE.NT DES GR.WUKES

Lnui» X!V et &Udatne. • • • •

Le . .

L^abbii Dubois. «

Jacques IH

RécepUon de Paul 1*'

ArresUtioa de la duebesse du Uaioe Loujs XV . . ....

l.a j-cine Slaric L>‘ckiitiska. . . .

SUnislas abandonne Dantsick . .

Fujle de SUüisUs

Mayiam<j de Pom)uiduiir. . . .

BiUîlle de Fonbrnor

!.« maréchal de Sav

Assaÿsioat «'.e JumuD^ille .

Comtesse du Barry

ChoiMul. • • • • . • • •

en du roluine.

. liü . . UH . . (86 . . 19ti . . UH

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