TS
tectoniques : les massifs éruptifs suivent le synclinal de la Prims ou des fractures permiennes; les crêtes de conglomérats jalonnent l’anticlinal permo-carbonifère; la côte enfin, avec ses saillants et ses rentrants, reproduit fidèlement l'allure des ondulations qui ont affecté les couches triasiques. Ainsi, malgré linadaptation générale des grandes rivières aux plis et aux failles, des traits permanents de structure reparaissent, autour desquels s’ordonne une topographie en apparence incohérente.
V. — Mais les reliefs nés ainsi de l'érosion sont éphémères. La grande étendue qu’occupent les roches meubles les condamne à une disparition prochaine. Les grès s’éboulent, les argiles glissent, les conglomérats se déchaussent. Par contraste avec les plateaux du pourtour qui n’évoluent que lentement vers un aplanissement parfait, la région de la Sarre moyenne est une cuvette que le ruissellement et les cours d’eau vident rapidement de son contenu. Sous des apparences de Jeunesse, ses reliefs s’écroulent; déjà des dépressions tourbeuses dans le Warndt, en bordure du Palatinat et du Hunsrück, montrent qu’en certains endroits l’érosion a atteint son point mort. Seuls demeurent, sur les bords, quelques témoins de l’ancienne surface, piliers intacts d’un édifice ruiné.
ns , - :
: = \ = ES TES « ! ] L j … “ > à ur PU ce PEL NO OP LACET x PAL - AuUTE - 7 f PL L b LAN L EU . vel -\ LA réal —… A D KA tn D »
cui an A L ie ne ere « [Le