SCÈNE X
Les IIÊUES, PIETRO.
PIETRO, porUnt un
Enlans. voilà ma prise :
C’est un noble (ableaa ,
Pour faire une surprise A notre ami Lillo I
TOUS, l’ratonrMt.
Quel est donc ce tableau ?
PIETBO.
Le portrait de la Beioel
TAKCNTB, à pwL
O del I qu’al-Je entendu t Quelle terreur soudaine!
Mon Dieu! tout est perdu!
PIETRO, druipinant n>Sullerie.
Nous allons en faire une enseigne,
Id , suspendons ce portrait Et Jeanne flaira son règne A la poite d'un cabaret !
(lu te ditpoMut ■ pUctr U portrait) TARENTE, à part, arec aDxicUs
Ce portrait... ce portrait... on va le reconnaître,
Et Pepa , ses soupçons...
PIETRO, lui Oappanttur l'épaule.
Vieus nous aider, men maître.
TARENTE, •’àlançiat au ■ûliaa «TeuL
Arrêtes l ce portrait infâme Ne doit pas attrbter ces liens !
('.e portrait rappelle à notre àme Le fardeau d’un joug odieui I Tous les amis de b patrie Fuiraient de cette hôtellerie I L’Image de b tyrannie Ne doit pas offenser leurs yens !
* (Il ranrrrta la portrait al la déebirt a coupa de eouUau. 1
TOUS, ritnilatit
11 a raison !.. d'une ennemie,
Brisons le portrait odieux I L’image de la tyrannie,
Ne doit pas offenser nos yeux !
(La portrait tUBiU an Unbaaux )
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