‹ La reine Jeanne opéracomique en trois actesChapitre 31 sur 48 · JEANNE, TARENTE, LILLO · texte numérisé non relu

JEANNE, TARENTE, LILLO

LlLLO , accourant par la droite, la lettre de Jeanne à la main.

La Icurc do la Roiiio a fait mervoillcl.. U fallait voir l'cxasporatiou de mes amis contre le traître Durazzo... il parait! je lui montre ce papier... il s'écrie aussitôt : De la main de la Reine!.. — Il en convient, mes amis! Alors, la fureur redouble , ne connaît plus de bornes , et le Prince , sans être écoulé , se voit entouré . pressé , insulté... déjà des cris de mort se font entendre... moi, poussé par lui reste de pillé , effrayé, peut-être, je me jciie au-devant de lui , je le prot<^c... et c'est avec ffrand peine que j'ai pu lui sauver la vie, en le faisant enfermer dans la prison de CasteJ-Novo.

TAUt:.\TE.

Nos vœux sont surpassés!..

LILLO

Mais ce n'est pas tout. Accompagné de mes amis , j'arrive sur la grande place... une foule immense... une agitation extrême... car déjà on avait appris que Teresa venait de sauver le pays en démas<|uant le traître Durazzo. . . le nom de Teresa circulait do bourbe en bouche, on ne parlait que de sa science, de scs (ahms, de son amour pour la patrie... c'était de l'ivresse, de l'adoration... Moi , profitant de cet enthousiasme. Je leur dis : « Oui, mes amis, Teresa est notre libératrice!.. A la place d’une reine déchue , une reine nouvelle!.. » et mille voix m’ont répondu par le n i ilc : Vive Teresa !

JKA^^L, avec transport.

Oimment. il sc pourrait...

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