SCÈNE If
Les Mf.et;s RAFAEL, «ortaut J*r l'bôlvUerie.
RAFAEL
Tar la mordieu I n'a tirez- vous pas bientôt éni?
En vérité, quel charma Pourci-vuu* donc trouver h faire ce vaesrme?
ARRItAt..
D’oû sort ce personnage-ci f RAFAEL.
Çà, que venes-vous faire iesT
TOUS
Nous sommes sis seigneurs qui pour la même femme Brûlons des mêmes feus, et nous vutilnfls «avoir Quel est celui de nous que préfère la dame...
RAFAEL
Vous moquer-vous du momie?
AftKlB.Vt..
En aucune ftvçt.
Ntrtls Tenons pour savoir notre benne aventure,
RAFAEL
Je vous la dirai, môi, si vous te froRvei bon,
Je m'y Confiais, je vouft le jure.
Voulez- vous ?
ANMBAL.
Je veui bien.
RAFARt.
Je lis dans votre maiR Que si vons ne passez en paît vulèe chemin.
Vous allei avoir affaire A quelqu’un que je ronflais,
Et gagner à peu de frais Lu joli coup de rapière.
AR, VIRAL.
Je ne suis pourtant pas trop curieuz,
Mai» je voudrais bien voir ça de mes yeui.
TOUS
hiles- nous comment on vous nomme;
D'abord, êtes-vous gentil homme f RAFAEL.
Ce que je suis?
Je suis capitaine d'aventure;
Quelle est ma fortune future Et d’où je vicn ?
Je n'en sais rien.
Je suis capitaine d'aventure.
Je n’si pas très-bon caractère ;
Aussi, souvent «
Je met», quand je suis en colère,
Hanibcrgc nu vent;
A qui parle haut, je sais faire Baisser le Ion ;
Je met* les gens d'humeur trop Il ère A U raison.
Je suis capitaine d’aventure, etc.
Mais quand on est poli, tranquille.
Accommodant,
Je sais rire et je suis facile Comme un enfant ;
Avec un cavalier traitable,
Je suis vraiment
Ce que l'on ap|>c]lc un bon diable.
Un bon vivant.
Je suis capitaine d’aventure, etc.
AKMIIAL.
Ce gaillard-là nu; plaît,
El vraiment il me larde I>c voir s'il prédit vrai.
Allons, en garde !
RAFAEL
En garde I...
(quelque* pxuci. — Rafoël Unifie Annil-il A ta miio.l ARRIDAL.
Je suis tour -hé ; messieurs, co jeune homme est sorcier) L'horoscope était vrai. Votre main?
nxtiV.
Volonlicr.
* • ENSEMBLE
, bizarre occurrence !
C e» t sur le lorrain Qu'ils font |
(juV, Ml i L'épée en main.
AMORAL
Vous me planer : je ne vous en veus pas.
RAFAEL
Je n'ai jamais voulu votre trépas !
ENSEMBLE
Bizarre OCCuncnce!
C'«»t sur le terrain Qu’ils ft ut i
. , . I connaissance,
Qu on l«K J
L'épée en main-
PIM t) K L'*J«T»OBUCTIOÎI
SIAM REDI, rtMM.
Par saint Marc! capitaine, vous venez de rendre au seigneur Anruhal un service inespéré et le plus grand qu’on put lui rendre. Il n’était fout à l'heure que I homme le plus riche de Venise, l’en voilà maintenant le plus brave.