SCÈNE ni
Les Mixtes, TOPAZE, FMTELLVNO, FftANCATRIJIPA:
FRtTELUNO, FR ANC AT RI. 'PA. *
Bonnes âmrs charitables.
De maux nous somme» chargés;
Ah ! montrex.vous æcourable* 0
Pour trois pauvres affligés!
Ah ! par pitié!
La charité!
TOPAZE
Comme l’abeille fugitive,
Qui fait son miel en voyageant,
La bohémienne, leste et vive,
Va bourdonnant et voltigeant ;
Quand sur la roule elle sommeille,
L« Seigneur veille sur ses jours.
Vole, vole, petite abeille,
Vole toujours!
Croyant aui promesses divines,
Elle voltige, sans prévoir Si sur des fleurs ou de» épines Il faudra s’endormir le soir.
Quand vient l’aurore, elle s'éveille,
De la brise elle suit le cours.
Vole, vole, petite abeille.
Vole toujours I
Mais avec des chansons pareille*
N'auront-iU pas bientôt fini De nous écorcher les oreilles?
REMBO.
Ils se taisent... Dieu soit béni I LOREDANO.
La chanteuse est gentille !
RAFAEL
Eh I je la reconnais I
Car c’est d’elle qu’iei, messieur», je vous parlais.
ANMBAL.
La chanteuse?
RAFAEL
Elle-même.
ANMBAL.
Eh ! parbleu 1 c'est la bcllo Que nous cherchions ici ce malin.
TOUS
Bah ! c’est elle?
RAFAEL, qui s qalUé ami» et «’wt approché de Topaze.
C’est un ami qui s'approche de toi.
Ma chère enfant; aussi pardonne-moi Si mon offrande est bien légère ;
Mais ce n’est pas avec de l'or, ma chère,
Qne l’on peut s’acquitter de ce que je te dois.
TOPAZE
Merci bien, seigneur capitaine.
RAFAEL
Tu me reconnais?
TOPAZE
Oh! sans peine...
Moi, je ne sais pas oublier!...
RAFAEL, * port.
La singulière fille!...
(il r»Jo««i m ikU.)
TOPAZE, «ox deex BohêmlM».
Voyez h son collier Ce médaillon qui brille :
Avant une heure il faut, lroatei*en le moyen.
Qu'il soit entre mes mains.
LES BOHÉMIENS
TOPAZE
Je le veux!
LES BOHÉMIENS
C’est bien.
ENSEMBLE
LA REIMS IUl’AZE
RAFAEL pl SES AMIS.
Que le vin cime n u*, etc.
TOPAZE Pt LES BOHEMIENS.
Bonnes âmes charitables, c(c.
(Ls Capitaine, ipm aïoir «lit aiLmi A «et ara», •• d,rt|«i ver» h droite cl
déparait.— Le» jeune* Seigiievn, suivit d'AusiLal, witeut en Uaierurit
le poal. — Let deux Bohriuicee <onic«t * toutes jambe* iur le» trace» de
Rafael.)