Abel Rémusat, Mélanges asiatiques, 1825, p
2. Londres, 1809-1811. Voir, dans les Annales maritimes et coloniales (t. XXV, 1825, p. 86, 125), les observations nautiques d' Horsburgh : positions de divers points de la côte de Camboge ; côte de la Cochinchine depuis le cap Padaran jusqu'au cap Turon...
flotter le pavillon royal ^, l'atlas de Dayot lui fut confiée à charge de le retourner au Dépôt de la Marine en revenant de sa campagne. Cet atlas, tel qu'il était alors composé et tel qu'il se trouve encore au Dépôt des Cartes et Plans de la Marine 2, portait le titre : Le Pilote de Cochinchine. Dans une lettre du 28 mars 1818 au ministre de la Marine, Kergariou disait : « J'ai parcouru tous les ports de la Cochinchine et dans cette navigation épineuse, j'ai eu l'occasion de vérifier, à rebours, presque tout le travail de Monsieur Dayot. Je ne saurais donner assez d'éloges à l'exactitude surtout avec laquelle les terres sont jetées sur ses plans ^. »
B. — Le baron Antoine de Montyon et la Relation de La Bissachère.
Il serait superflu de donner ici une biographie du philanthrope bien connu. Contentons-nous de signaler que ses biographes indiquent, parmi la liste de ses écrits, VExposé statistique ou VEtat actuel du Tunkin, de la Cochinchine, et fournissons sur cet ouvrage les renseignements bibliographiques néces-
1. Voir le journal de Kergariou publié en 1914 par M. P. de Juin VILLE, La Mission de la « Cybèle » en Extrême-Orient.