I. La Vie d'Apollonius par Philoslrate
Les origines du livre, p. 210. — Sa valeur historique, p. 211. — Résumé de Touvrage de Philostrate, p. 213 et suiv.
— Les visées apologétiques de l'auteur, p. 216. — Apollonius n'est pas un magicien, p. 217. — Il doit sa sagesse et son pouvoir à la pureté de son âme, p. 217. — Il n'est pas dieu, mais homme divin, p. 218. — Il est le sage idéal, p. 219. — Sa manière de vivre, p. 219. — Son apostolat, p. 220. — Ses enseignements à l'égard des religions traditionnelles, p. 221.
— Le soleil considéré comme la manifestation suprême de la divinité, p. 222. — La prière, p. 222. — Sa morale, p. 223.
— Son formalisme païen, p. 225. — Disproportion entre le but élevé qu'il vise et les moyens mesquins dont il se sert, p. 225. — Ses superstitions, p. 2'26. — Il est l'incarnation du paganisme réformé, p. 227.
II, Apollonius de Tyane et le Christ 227
Philostrate a-t-il voulu substituer Apollonius au Christ ? p. 228. — Résumé des arguments en faveur de cette thèse, p. 229. — Ils sont forcés, p. 231. — Les syncréiistes néopythagoriciens ont voulu présenter à leurs contemporains une incarnation de leur idéal religieux, sans viser spécialement à combattre les chrétiens, p. 232 et suiv. — Destinées ultérieures de la réforme néopythagoricienne, p. 235.