‹ La religion aux États-Unis d'AmériqueChapitre 155 sur 185 · ditto, à Pittsburg · texte numérisé non relu

ditto, à Pittsburg

ETAT

OUELLB ESTSITDEK,

Maine

Massachusets.

New-York . .

Virginie . . .

CarolineduSud Géorgie. . . .

Ohio

Illinois ....

New-Jersey.

rvew-York . . .

Pensylvanie . , CarolineduSud.

Ohio

Pensylvanie

ditto

New- York .

Pensvlvanie.

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Les prcsbylcriens réformés (coveiiauters) ont une école de lliéologie à Philailel[)liie, el les Moraves en ont une à Nazareth, (m Pensylvanie, mais je ne sais le nombre des étudianls qui les fréquentent; il n'est pas probable qu'elles en comptent chacune plus de six ou huit.

Nous n'avons dailleurs fait entrer dans ce tableau (jue les églises protestantes orthodoxes. Les unitaires ont une faculté de théologie dans l'université de Harward, avec deux professeurs et vingt-sept étudiants.

Quant aux séminaires de l'église romaine , en voici le détail suivant VAlmanach catholique de 1840 :

Séminaire de Philadelphie 22 étudiants.

« de Daltimore 16 »

a de Emmetsbourg 20 »

« de Frederick 20 »

« de Charleston (Caroline du Sud) . 6 »

a de la paroisse de l'Assomption

(Louisiane) 9 »

« deBardstown et St-Rose (Kentucky) » »

« de Cincinnati » »

« de Vincennes 9 »

« de Barrens 12 »

« de Missouri » »

« de Saint-Louis » »

D'après ce même Almanach, on aurait compté, en 1842, vingt et une écoles ecclésiastiques, et cent quatre-vingts étudiants.

Pour revenir aux établissements de ce genre appartenant aux protestants orthodoxes, on voit qu'il en

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existe trente-huit/ ayant cent cinq professeurs et fréquentés par environ quinze cents étudiants. La plupart de ces écoles sont dans leur enfance. Là où elles se lient à des collèges, les professeurs de théologie donnent assez généralement quelques leçons dans la faculté des lettres et dans celle des sciences. Il arrive aussi que ceux qui appartiennent à des séminaires de nouvelle fondation, ont , en outre, charge de pasteur dans quelque paroisse du voisinage. Tous d'ailleurs prêchent fréquemment , et de plus on attend d'eux qu'ils se livrent à des travaux littéraires, et qu'ils les rendent publics par le moyen de la presse. Le nombre des professeurs, relativement à celui des étudiants, est considérable. Je puis néanmoins affirmer qu'ils ne mènent pas une vie oisive. S'ils n'égalent pas en science les docteurs illustres de l'ancien monde, au moins sont-ils, grâce à Dieu, des hommes convertis, pleins de dévouement et de foi. Leur grand objet est de former un clergé pieux autant qu'instruit. C'est par de ferventes prières qu'ils ouvrent et terminent leurs leçons, et plût à Dieu qu'on en fît autant dans toutes les universités de l'Europe !

* Dans l'université wesieyenne de Middletowii, au Connecticut, il y a une classe de théologie, et peut-être en est- il de même en quelques autres collèges méthodistes.

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