PREFACE
En livrant au public, après nouvelle élaboration, le cours de religion chinoise que j'ai fait au Collège de France, je ne peux me défendre d'une appréhension : je ne suis pas sinologue, et une expérience déjà longue m'a appris les dangers auxquels on s'expose lorsqu'on s'occupe d'une spécialité et qu'on n'est pas spécialiste du genre. D'avance il est certain qu'il m'est échappé des inexactitudes et des fautes provenant de mon ignorance du chinois, et j'en fais de prime-abord mes excuses à ceux de mes lecteurs qui ont l'avantage de posséder cette langue. J'ai cependant invoqué, autant que j'ai pu le faire, le secours