II PRÉFACE
d'éminents sinologues^ et même de Chînoîs avec qui je me trouvais en relations. Naturellement mes erreurs de détail, sans leur précieux contrôle, eussent été plus nombreuses ; mais le seul point sur lequel je les aie trouvés unanimes, c'est que malgré tout il m'en échapperait encore.
En particulier les fautes contre l'orthographe européenne des noms chinois sont inévitables, à cause des différences étonnantes qui la font varier selon que l'auteur consulté est Anglais, Allemand ou Français, -surtout quand il est Anglais.
Etait-ce une raison de renoncer à la tâche que j'ai entreprise de continuer par la Chine l'histoire et la revue critique des religions qui se partagent le monde? Je ne le croîs pas.
Les sinologues rectifieront aisément les erreurs de linguistique et d'orthographe que j'ai pu commettre. Les autres lecteurs ne s'en apercevront même pas et, après tout, elles ne sont nulle part de nature à modifier le jugement qu'il s'agit de porter sur l'Empire du Milieu et sa religion.