AU TRADUCTEUR
Ce n'est pas à moi. Monsieur, quil appartiendrait d'écrire un préambule à un traite de Rant , supposé que cette préparalion fût nécessaire, et que le temps me permît de l'essayer. Quel serait mon droit, si ce n'est de vous avoir encouragé à traduire et peut-être aidé à publier ce monument de l'histoire de la Philosophie dans ses rapports avec la Religion ? Heureusement , de tous les ouvrages de votre auteur, il n'en est pas dont la forme soit plus élémentaire ni le but plus visible. Peu de mots, puisque vous me contraignez de les écrire, devraient suffire pour en marquer le Jien avec ce qui l'a précédé et suivi.
Dans un examen sans doute trop rapide de la théologie allemande , cet ouvrage