Ibid.t pi. iv, lig
3. Ibid., pi. vi, lig. 6. Cette fin était un dee sorla réservéi tu Prince prédestiné <l<»ni l>" Conte esl un des plus beaux morceaux <l<" la littérature populaire.
i. lbid.y pi. vu lig. l.
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partout, de dater les actes de sa vie, de connaître les saisons et de régler ses affaires selon les circonstances ; il le prémunissait en second lieu contre certains dangers et faisait reluire à son regard des heures de bonheur et de prospérité. Si les progrès de la science ont modifié, rectifié nos idées sur bien des points, ils n'ont cependant pas effacé toute trace de ces antiques superstitions. Même aujourd'hui, nous avons nos jours prospères et nos jours néfastes : nous croyons que certains jours portent bonheur et que d'autres portent malheur. Les influences, qui se rattachent dune manière quelconque aux idées religieuses, sont tenaces et durables. On ne s'y soustrait pas facilement parce qu'elles trouvent un écho trop puissant dans les aspirations de l'âme.