‹ La Religion de l'Egypte ancienneChapitre 194 sur 220 · TèH% lig · texte numérisé non relu

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d'abord expliqué de telle sorte qu'on reconnaissait dans la lumière dont les âmes étaient revêtues, une parcelle de la lumière divine 4. Je pense qu'il répond à une idée moins abstraite et nous montre rame égyptienne se présentant, comme celle de beaucoup de peuples, sous les espèces d'une flamme pâle, ou émettant une lueur analogue au halo phosphorescent qui entoure pendant la nuit un morceau de bois pourri ou de poisson décomposé. Par la suite cette conception première a dû s'affaiblir, et khou devenir un de ces noms flatteurs qu'on se croit obligé à donner aux morts pour ne pas les offenser, le glorieux, un des mânes 2 ; il a pris alors le sens éclatant de lumière qu'on lui attribue ordinairement » a. Ce double terrifiait les vivants, comme les revenants terrorisent les enfants ; il s'insinuait partout, pénétrait dans les corps, surprenait les vivants par des appari ti o n s ^nj^jtes^et allait rpiplgi^efois jusqu'à les frapper de maladies on h les jpfp.r dans la folie. La crainte de ces apparitions s'est fait jour dans les textes. Un papyrus de Leyde 4 contient des incantations dirigées contre les morts ou les mortes qui s'introduisaient dans les vivants pour leur occasionner

1. Maspero, Études démoliques, dans le Recueil, t. I,p. 21, n. 6: Revue critique, 1872, t. II, p. 338; Dévéria, Lettre à M. Paul Pierret sur le chapitre Pr du Todtenbuch, dans la Zeitschrift, 1870, p. 0:-G4.

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