Maspero, Eludes égyptiennes, t I. p
7. Lanzone, Dizlonario di miiologia, p. 172 177, ci pi. i i kxxviii-
s. Lepsius, Denktn. III, l^s ,/ : Wilkinson, M iom.<. ■:- édit. i. III, pi. \i.\, ;» 6, «•! p. 213 21 1.
'.». Lepsius, Denkm. iv, ^>7.
lo. Lepsius, Denkm. III, pi. clxx; Prisse d'àvbnnes, Monun\ pi. i ; Mariette, Dendérah, t. III. pi. i \\\ . /'---.
urœus coiffée de deux plumes assez longues 4. Ces déesses prenaient l'homme à sa naissance et cherchaient, par leur prévision, à le préserver, durant le cours de sa vie, des influences néfastes du mauvais destin.
On peut aussi ramener à ce groupe les dieux incarnés. Comme on le présume, cette incarnation, cette venue sur la terre était le propre des dieux de l'autre monde, qu'ils appartinssent ou non à la catégorie des morts. Cette incarnation était multiple suivant les objets, auxquels le dieu venait s'unir. L'âme d'Hâthor aime quitter le ciel « sous la forme d'un épervier de lapis à tête humaine, accompagnée de son cycle divin pour venir s'unir à la statue » 2. Trois dieux : Osiris à Mendès, Harshafîtou à Héracléopolis, Knoumou à Eléphantine, s'incarnaient en béliers ; aussi nourrissait-on des béliers dans leurs temples et donnait-on satisfaction à tous leurs caprices. Quatre dieux préféraient s'incarner dans des taureaux : c'étaient Râ à Héliopolis, Phtah à Memphis, Mînou à Thèbes, Montou à Hermonthis ; ils avaient soin de marquer de stigmates les animaux qu'ils choisissaient pour demeures de leurs doubles. Les textes nous ont conservé le souvenir