Gorg., 512 e
l’individualité des amer
dieux « redressent le sort et de croire que toutes les infortunes « finiront par tourner à l’avantage » du juste^.
On peut donc dire que tout ce qui arrive à l’ame dépend, en fin de compte, d’elle-même, et qu’ellemême dépend de la raison^. De même que l’ignorant peut parvenir au savoir, soit par ses propres moyens, soit grâce à un maître^, le salut des âmes réside soit dans la pratique de la dialectique, soit dans la soumission à l’intelligence du philosophe, roi, couronné ou non, et qui, lui-même, s’est soumis à la raison de Dieu.
Mais si la diversité des conditions dépend des âmes, d’où provient la différence entre les âmes ?