‹ La religion des imbécilesChapitre 10 sur 134 · UNE VOISIN E · texte numérisé non relu

UNE VOISIN E

Je trouve qu'elle rajeunit, madame Nicot.

lac o u s i n i : .

Vous trouvez?

LA voisin i:.

Oui. je la trouve mieux qu'il y a vingt ans

la co U-S1NE.

Elle est bien toujours la même, parlant à tort et à travers, et voulant toujours vous imposer sa manière de voir.

LE PAPA

Vous n'avez jamais été d'accord.

LA COUSINE

Et pourtant, j'ai constamment mis du mien.

l'accouchée.

La garde!

LA GARDE

Madame ?

l'accouchée.

Voyez donc un peu à l'enfant qui crie.

LA GARDE

C'est rien, c'est des coliques.

LA VOISINE

Puis-je vous être, madame, de quelque utilité?

LA GARDE

Merci, pas besoin.

Et cette nourrice, où diable est-elle allée? '

LA GARDE

Dieu le sait! — Où est-ce qu'est son biberon? — Le voilà! — J'ai jamais vu d'enfant si raisonnable.

LE PAPA

Vous avez ce qu'il vous faut?

L A GARDE

Oui, vous inquiétez de rien.

LA COUSINE

Cousine, nous allons partir.

LK PAPA

Déjà, ma cousine?

LA COUSINE

Oui, mon cousin.

LE PAPA

Au revoir, ma cousine.

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