I. \ TANTE
Voir c'te pauv' marne Ladureau, qu'nous avons enterrée la semaine dernière.
l'acco dch ée.
Madame Ladureau?
LA TANTE
Mon Dieu, oui !
LE PAPA
Ma tante...
Eh! ben quoi! c'est p'tèt' pas vrai? Et marne Payen et tant d'autres. — Je ne vois pas ta nourrice ?
LA GARDE
Elle était là, j a qu'un moment.
LA TA \ TE
D'où qu'elle est. ta nourrice?
L ACCOUCHEE.
Je ne m'en souviens plus. — D'où est-elle, monsieur Baudru?
LE I'APA
Auvergnate, je crois, de ces côtés-là. Je le lui demanderai avant de partir.
LA TANTE
Je te conseille.
LE PAPA
C'est toujours pas près d'ici.
LA TANTE
Y a de bon lait, dit-on, de ces côtés-là-, nous avons not' principale locataire qu'a sa boutique au-dessous de nous, qu'en est, elle entrerait pas ici, tant qu'elle est puissante.
UNE MiisiN E.
Petite voisine, je vas vous quitter.
l'accouchée.
Déjà?
LA VOISINE
Je craindrais qu'on ne fût inquiet à la maison.
L ACCOUCHEE.
Merci de votre bonne visite.
Je reviendrai vous voir.
l'accouchée.
Je l'espère bien.
LE GK1FFON.
Houah ! houah ! houah ! houah !
LA TANTE
Vous avez laissé la porte ouverte, voilà le chien revenu.
Trim ! ici !
LA TANTE
Oui, va, aie pas peur.
LE GRIFFON
Houah! houah! houah! houah!
LA TANTE
Mais campez-le-moi donc à la porte, ce monstre de chien-là! Piétinez donc dessus!
LE D U> i
LE l'A l'A.
Trim ! ici!