‹ La religion du VédaChapitre 14 sur 380 · XX PREFACE DU TRADUCTEUR · texte numérisé non relu

XX PREFACE DU TRADUCTEUR

Quelques mots encore à l'usage de ceux qui tiendraient à prononcer correctement les mots sanscrits ou pâlis dont le texte est nécessairement émaillé.

Les voyelles, brèves ou longues, sont les mêmes que les nôtres, à cela près que Vu sonne comme en italien ou en allemand. L'.r (pointé) est une voyelle, une vibration de la langue, sensiblement équivalente à la finale du mot arbre.

Les consonnes aspirées (suivies d'un h) et les consonnes pointées (/, etc . ) se distinguent de leurs similaires respectives par des nuances d'articulation qui n'intéressent C[ue les sanscritistes. J'en dirai autant des diverses sortes de nasales, remarquant toutefois cju'en général, sauf Vm (pointé), elles ne nasalisent pas la voyelle qui les précède .

Le c se prononce, en toute position, comme le c italien devante ou /, soit donc à peu près tch. Lej, de même, à la sonorité près, soit donc dj. Le sh est le sh anglais ou ch français. L's, même entre deux voyelles, n'est jamais douce, et asura se prononce açoura. Le c diffère de l's et se rapproche davantage du sh, avec lequel on est exposé à le confondre : on l'articulera ad libitum. L,'y est une consonne et ne forme jamais syllabe.

J'avertis enfin que j'ai usé d'un expédient orthographique pour différencier matériellement les deux sens du mot védique brdhmaii (masculin), qu'il est essentiel de ne jamais confondre. J'affecte l'orthographe usuelle « l)rahmane » à la signification usuelle et connue de tous : prêtre en général, ou membre de la caste sacerdotale. Mais lorsqu'il s'agit de l'acception technique, de l'officiant qui, dans les sacrifices solen-

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