‹ La religion du VédaChapitre 167 sur 380 · A. V. VI. 115. 3, XIV · texte numérisé non relu

A. V. VI. 115. 3, XIV

2. Observer toutefois que dans la même pièce (st. 5) interfère le concept du péché en tant que substance adhérente ou, plus exactement, lieu qu'on prie V. de défaire.

pour la violation d'un serment de fidélité', qui consiste à offrir un gâteau à Agni Vaiçvânara : c'est probablement cette incarnation d'Agni que le j^arjure avait prise à témoin de son serment, et c"est sous cette même hypostasc qu'il doit invoquer le dieu pour obtenir son pardon'.

Mais certains sacrifices expiatoires présentent un tout autre caractère. L'acte expiatoire le plus important de l'annécliturgique hindoue fait partie intégrante de la seconde des trois grandes fêtes qui se suivent à un intervalle de quatre mois, de la solennité des Vxiruiiapraghâsâs, qui marque le commencement de la saison des pluies. On fait rôtir de l'orge au feu sacré du sud, le feu réservé aux apprêts impurs et sinistres; on en confectionne des gâteaux en forme d'assiettes, autant que la maison compte d'habitants, plus un pour ceux qui ne sont pas nés encore, selon l'explication traditionnelle et sans doute exacte des textes indigènes. On interroge l'épouse du sacrifiant sur le chapitre de ses amants : (( Avec qui pèches-tu? » Il faut qu'elle réponde, ou tout au moins qu'elle exhibe autant de brins d'herbe qu'elle a d'amants : sorte de confession insérée dans le grand rite expiatoire. « Elle pèche contre Varuna, la femme qui appartient à l'un et se donne à l'autre. Afin quelle n'ait point d'aiguillon au cœur en offrant

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