‹ La religion du VédaChapitre 175 sur 380 · Gùbh. G. S. II. 3. 18 sq. ; Mantra-Br. I. 3. 8 sq · texte numérisé non relu

Gùbh. G. S. II. 3. 18 sq. ; Mantra-Br. I. 3. 8 sq

prêtres touchent ensemble le beurre d'offrande : c'est une sorte de serment de fidèle alliance. Plus tard, le sacrifiant mange de ce beurre : par là, il absorbe la substance qui incorpore et garantit l'alliance de tous ceux qui prennent part au sacrifice '. — Le brahmane novice qui a violé son vœu de chasteté offre un âne en sacrifice expiatoire. L'âne est un animal très lascif: le pécheur recouvrera parla ce qu'il a perdu de sa force virile'. Lui-même se revêt d'une peau d'âne \ et sa part du repas est découpée dans la verge de la victime : trait caractéristique de la façon dont on conçoit l'infusion de l'effet du sacrifice sur la personne du sacrifiant*. Quelquefois, le médicament inhérent au mets sacré est censé pour l'usage externe, mais la conception essentielle ne vari^pas. — Après le mariage, au lieu de manger ensemble, les deux époux peuvent s'oindre mutuellement la place du cœur avec quelque relief du mets sacré '. — Le quatrième jour après les noces, on fait les oblations expiatoires qui ont pour objet de bannir de l'épousée toutes puissances malfaisantes. On en mélange tous les restes, dont on l'oint et la frotte tout entière jusqu'aux ongles et aux cheveux \ — Au sacrifice de sôma, le hôtar se frotte les yeux avec le beurre qui a été versé sur une certaine oblation \ — A la cérémonie

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