Cf. infra p
DANGERS divers; CONTACT DES MORTS 357
« cadavériformes » ' . Le snâtaka ne doit ni monter sur un arbre ni descendre dans un puits, — d'aucuns disent « ni regarder dans un puits »* : — cette dernière interdiction au moins rentre dans notre sujet ; le sous-sol appartient aux morts', et la défense de sasseoir à terre doit relever du même motif*.
Pour ma part, j'y voudrais rattacher également les observances qui impliquent quelque répugnance contre l'emploi des pots de terre. Celui qui se propose d'apprendre lejijêshthasâman ne doit, « à dater de l'information qu'il en reçoit, manger ni boire dans un vase d'argile" », et en conséquence il est expressément prescrit que, dans ce cas, l'eau dont la présence est obligatoire à toutes les leçons sur les saintes écritures soit contenue dans un récipient métallique*. De même, à celui qui veut s'initier à la science mystique du sacrifice du pravargya, il est interdit de boire dans un vase d'argile". D'autres usages portent manifestement le même caractère : le pot qui contient le lait pour l'oblation de la nouvelle lune (sâmnâj/i/a) ne doit pas être recouvert d'une écuelle de terre' ; celui qui se consacre en vue du sacrifice de sôma ne se nourrit que de lait qu'il ne doit point boire dans un vased'ar gile'' ; le beurre d'offrande destiné au serment tânûnaptj'a, introductif du sacrifice de sôma. se place sous un couvercle qui ne doit pas être d'argile". La tradition de l'époque brâh-