Kauç. S. 41. 1 sqq
7. Sur quelques autres procédés pour faire pleuvoir: Taitt. Samh. II. 1. 7. 3,1. 8. 5, 4. 7. 1 sqq.; Hillebrandt, X u. Vinonds.,]}. 142 sq.
ENVOrTEMKNTS ET CHARMES SIMILAIRES 433
Lenvoùteinent n"est qu'un cas particulier de la catégorie qui nous occupe. On tue un ennemi en perçant à l'endroit du cœur son ombre ou son effigie, en brûlant un caméléon ([ui le représente'. On détruit les vers, en écrasant, puis brûlant vingt-et-une racines d'uçira, et récitant: « Tous les vers mâles et femelles, je leur broie la tête avec la pierre, avec le feu je leur l)rûle la face'. » Pour prévenir la fuite d'un esclave ou de toute autre personne, on l'entoure, pendant son sommeil, d'un cercle de sa propre urine, versée au moyen de la corne d'un animai vivant: c'est comme un mur qui l'enferme'. Pour conjurer le malheur, on se débarrasse de vieilles guenilles, qui symbolisent le mauvais augure: on laisse emporter par le courant un vêtement noir, on brûle des chaussures usées et un vieux parasol'. Pour châtrer un génie du mal, on passe, serable-t-il, des fils dans un bâton de bois daralu = . Pour détruire les tardas, parasites ruraux, on enfouit un tarda, la tête en bas, le museau lié d'un cheveu qui l'empêchera de manger les graines ^ On casse bras et jambes aux esprits malins en enfonçant des pieux en terre. Au moment de frapper les tiges du sôma pour en extraire le suc destiné au sacrifice, il faut pensera son ennemi: alors les coups retombent sur lui". Terminons par le charme qui fait changer de lit une rivière : on arrose d'eaii le chemin qu'on veut lui faire prendre ; on y plante du roseau ; on y dépose des symboles de l'eau, une grenouille, la plante
Voir aussi phis liant ce qui est dit de la seconde des trois fêtes des saisons, de l'observance çakvari. de l'oblation du gharma : p. 359, et o84, n. 2. On pourrait grossir cette énumération à volonté.