‹ La religion et la liberté (volume 2)Chapitre 1 sur 152 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

chercher encore à les convaincre, que non-seulement la religion catholique n’est pas hostile à la liberté des peuples, mais qu’au contraire l’institution de l’Église a été l’institution même de la liberté moderne, que son dogme en est le véritable principe, sa morale la plus sûre garantie, et qu’elle en a toujours favorisé le développement par sa constitution et sa discipline.

Le dernier discours, où il est montré comment l’Église permet de défendre la liberté politique , n’a pas été prononcé à cause des événements de Février.

Il nous semble à propos de joindre à ces conférences et comme complément de leur doctrine, des considérations sur la nature et la distinction des deux puissances, et un aperçu sur l’origine de la souveraineté politique, exposés à la Sorbonne en 1858 dans notre explication du traité des lois, partie intégrante du cours de théologie morale, dont nous étions chargé. Nous y avons combattu alors, autant qu’il était en nous, les funestes erreurs que le Contrai social a répandues dans le monde en cette matière et que l’Encyclique vient de signaler de nouveau.

Nous avons donc adhéré à l’Encyclique, avant qu’elle ne fût publiée, et nous y adhérons derechef finalement, dans notre conviction profonde,

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