SCÈNE PREMIÈRE
' MAraAN/NABAt/tECHœUR.
. - . AUTIUN.
Jeunes ûlles , allez. Qu’on dise à Josàbelh • Que Mathan veut ici lui parlet en secret.
Une des JWes du Choeur.
Mathan ! O Dieu du ciel ! puisses^tu le cunfondro!
i3a ^ ÀimiJE ,
Hë fpioi ! .Toat se disperse et fait sans ^ous.rëpondre?
MATHAir.
Approchons. > , • '
' ■ . ' SCÈNE 'II.'
J ZACHARIE, MATHÂisr, NABAL.
, ZACHARIE
Téhébaibb^ OÙ yonlez-vous passer?
Au-^elà de ce lieu gardez-vous d’avahcer :
Gr^est des , ]\Énistres saints la ^meore sacrëe. . .
Les lois à tout profane en défendent l’entrée.
Qui cherchez-voiis ? Mbn péfe, eu ce jour solejinel , De l’idolâtre impur fuit l’àspect criminel ;
Et devant le Seigneur maintenant prosternée ,
Ma mère en ce devoir craint d’étre détournée.
MATHAW. .
Mon fils , nous attendrons , cessez de yous troubler. C’est votre iÜustre mère à qui je Veux parler.
Je viens ici chargé d’im ordre de la reine.
TRA0ÉDIÊ. - i33
‘ ■ SCÈNE ,m. ■ ' ■-