‹ La religion poèmeChapitre 66 sur 69 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

ATHALIE , JO AS caché derrière le rideau , JO AD, ; ^ JOS 4 BETH , ABNEK , suite (t4th^Ue. .

' - • ' ATHALIE à Joad.

' ‘ ■ Te voilà , séducteur ,

De ligues , de complots pernicieux auteur ,

Qui dans le trouble seul as mis tes espé^rances ; Etemel ennemi des suprêmes ■puissances.

En l’appui de ton Dieu tu t’étais reposé :

De tou espoir frivole es-tu désabusé ?

n laisse en mon pouvoir et son temple et ta vie.

Je devrais sur l’autel où ta main sacrifie,

Te. .. Mais du prix qu’on m’offre il faut me contester. Ce que tu m’as promis songé à l’exécuter.

Cet enfant , ce trésor , qu’il faut qu’on me remette , Où sont-ils ? ' . . : , ;

JOAD

Sur-le-champ tu seras satisfaite.

Je te les vais montrer l*un et l’autre à la fois.

( fjc rideau se tire, )

Paraissez , cher enfant , digike sang de nos rois.

Le rideau étant tiré , on voit Joas sur son trône , sa nourrice est à genoux à sa droite; Azarias , l'cpèc ù la main , est debout à ia gauche , et près de lui

TRAGÉDÎÈ. 175

Zacharie et Salomilh sont à genoux sur les degrés du .. trône; plusieurs Lévites , Cépée à la main , sont rangés mtans les côtés. * ■

Connais- tu l’héritier du plus saint des monarques , Reine ? de ton poignard connais du moins les marques^ Voilà ton roi , tou (ils , le fils d’Ochozias.

Peuples , et vous , Abner , reconnaissez , Joas.

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