‹ La religion romaine d'Auguste aux AntoninsChapitre 151 sur 155 · CHAPITRE CINQUIÈME. — SénèOL'B ET SAINT PAUL · texte numérisé non relu

CHAPITRE CINQUIÈME. — SénèOL'B ET SAINT PAUL

I. Sénèque a-t-il connu saint Paul ? 47. — Comment a-t-on été amené à imaginer qu'ils ont eu des rapports ensemble? 49. — Leur correspondance apocryphe, 51. — Raisons qu'on donne pour supposer qu'ils ont dû se connaître, 54. — Réponses qu'on fait à ces raisons, 55. — Le Christianisme était-il aussi ignoré au l*' siècle qu'on le prétend? 59.

H. Sénèque a-t-il emprunté ses doctrines à saint Paul ? 63, — Éclectisme de Sénèque, 64. — Ses irrésolutions sur la nature de Dieu et de rame, 65. — Conclusions qu'on en tire, 68. — Réponse à ces conclusions, 69. — Peut-on voir dans les écrits de Sénèque à quel moment il a connu le Christianisme? 69.— Les ressemblances qu'on signale entre ses doctrines et celles de l'Église sont-elles aussi réelles qu'on le suppose ? 72. — De quelle manière on peut expliquer ces ressemblances, 77.

III. Sénèque aurait-il été favorable au Christianisme s'il l'avail connu? 83. — Services qu'il lui rend sans le savoir, 83. — Impulsion qu'il donne aux âmes, 83. — Attaques contre la mythologie, 84. — Il n'est pas seulement l'ennemi des cultes populaires, il l'est aussi en général des religions positives, 85.— Quelles étaient les disposilions d'esprit qui préparaient ordinairement à deveair chrétien ? 88.

— En quoi Sénèque cède et en quoi il résiste aux influences religieuses de son temps, 89.

CflAPIThE SIXIÈME. — La philosophie romaine après

lÉNÈQDE .• 93-140

Popularité de la philosophie à Rome et dans les provinces sous les Antonins, 93. — Elle coiUinue à s'occuper surtout de la morale, 96. — Importance qu'elle laisse prendre à la casuistique et à la rhétorique, 98. — Pourquoi elle parle plutôt grec que latin, 101.

— Elle se rapproche de plus en plus des religions populaires, 102. — Épictète, 103. — Apulée, 105.

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