CHAPITRE QUATRIÈME. — Les esclaves
I. Comment l'esclave entre dans la famille, 307. — Sources de l'esclavage à Rome, 307. — Grand nombre des esclaves dans les maisons romaines, 308. — Comment on les faisait vivre, 3H. — A quoi on les employait, 312. — Conséquences pour le maître de ce grand nombre de serviteurs, 314.
II. Rapports de l'esclave avec le maître, 315. — La loi donne au maître toute sorte de droits sur lui, 315. — L'humanité corrige les rigueurs de la loi, 31G. — La religion traite favorablement l'esclave, 318.— Dévotion des esclaves, 320. — La philosophie et l'esclavage, 322. — Adoucissement du sort des esclaves sous les Antonins, 3235 — L'esclave des champs, 325. — L'esclave de la ville, 327. — Comment il supporte son sort, 331. — L'esclavage antique et l'esclavage moderne, 333.
III. Rapports des esclaves entre eux, 335. — Hiérarchie entre lei esclaves, 336. — La maison d'un riche Romain ressemble à une cité, 338. — Le mariage de l'esclave, 340. — L'esclave se fuit une famille, 344. — Le mariage entre les esclaves et les maîtres, 346.
IV. Comment l'esclave sort de la famille, 349. — Mort et sépulture des esclaves, 349. — Affranchissement payé, 351. — Affranchissement gratuit, 354. — Influence détestable de l'esclavage sur la société romaine, 356. — l'ersonne dans l'antiquité n'a eu l'idée de l'abolition de l'esclavage, 359.
CONCLUSION La religion romaine au W siècle 363-402
I. Réformes accomplies dans la religion romaine au i" siècle, 304.
— Elles n'atteignent pas les rites et les pratiques du culte, 365. — De quelle manière et par quelle influfnce la religion se modifie, 367.
— La philosophie essaye de ramener le polythéisme à l'unité de Dieu, 367. — Elle travaille à rendre les religions populaires plus morales, 372. — Elle introduit des opinions nouvelles sur la nature de Dieu et le culte qu'il faut lui rendre, 375. — Les progrès religieux accomplis alors par la société païenne doivent-ils être attribuiis à rinfluence du Christianisme ? 378. — Comment ces progrès ont permis aux gens éclairés de rester plus longtemps fidèles à l'ancienne religion,
TABLE ANALYTIQUE. Mi
II. Ce qu'il y a d'imparfait et d'iiicurnplet dans toutes ces réformes religieuses, 382. — On no parvient pas tout à fait à s'entendre sur l'unité de Dieu, 383. — On ne corrige pas entièrement l'immoralité des cultes antiques, 384. — La dévotion populaire reste matérielle et intéressée, 388. — La philosophie ne fait pas assez d'efforts pour éclairer le peuple, 390. — L'enseignement des cyniques et le p^-u de résultats qu'il obtient, 391. — Dans les classes élevées, besoin de croyances précises et certaines que la philosophie et la religion ne peuvent satisfaire, 394.
Ui. Comment le Christianisme achève l'œuvre commencée par la philosophie, 397. — Services que lui rend le mouvement philosophique et religieux du l" siècle, 399. — Conclusion, 402.