‹ La religion romaine d'Auguste aux AntoninsChapitre 154 sur 155 · CHAPITRE DEUXIÈME. — Les femmes · texte numérisé non relu

CHAPITRE DEUXIÈME. — Les femmes

I. La situation des femmes dans la société romaine était-elle aussi mauvaise qu'on le suppose? 192. — Égards qu'on leur témoigne dans la maison, 193. — Importance qu'elles prennent dans la vie publique, 195. — Sous l'empire, elles ont part au gouvernement, 196. — La philosophie continue à leur êlre contraire, 198. — Dans la pratique, leur condition devient presque égale à celle des hommes, 199. — Usage qu'elles font du droit d'association, 200.

II. Attachement des femmes romaines à la religion de leur pays, 20i. — Part que leur fait celte religion, 206. — Cultes qui leur sont réservés, 207. — Services que la religion essaye de leur rendre, 208. — Elle rend le mariage plus solennel et plus sérieux, 208. — Elle leur donne l'occasion d'être plus libres et plus importantes, 201 — Comment peut-on expliquer que les Romaines, si attachées à leur religion nationale, aient embrassé avec tant d'ardeur les cultes étran-

in. Les Romaines de l'empire méritent-elles les reproches qu6 leur font les moralistes de leur temps? 212. — Idée que les anciens Romains se faisaient de la femme, 213. — Éducation qu'ils lui donnaient, 214. — Conséquences de cette éducation, 216. — Façon de vivre des Grecs dans leur famille, 217. — Les Romains commencent à imiter la facilité des mœurs grecques, 219. — Ce qui les arrêi;-» dans cette imitation, 220. — Changement dans l'éducation et los habitudes des femmes sous l'empire, 223. — Ce changement expliqu-; pourquoi les moralistes leur sont si sévères, 225. — Que faut-ii penser des reproches qu'ils leur adressent ? 226. — Démentis que se donnent à eux-mêmes Sénèque et Tacite, 233.

Cl'Al'lTnE TROISIEME. — Les classes inférieures et les

I. Attachement du peuple à ses dieux, 238. — Divinités et fêtes populaires, 239. — Comment et par qui les cultes étrangers se répandent dans le peuple, 241. — Caiaetère de la dévotion du peuple des campagnes, 243.

II. Origine des associations romaines, 247. — Elles sont tolér^ît pendant la république, 248. — Restrictions que l'empire apporte uu dr ni de s'associer, 249. — Ces restrictions n'empêchent pas les afào- «iations de devenir très -nombreuses, 250. — Classifications qu'on peut établir entre elles, 252. — Associations ouvrières et industrielles, 252. — En quoi elles dilTèrent de nos corporations, 254. — Ressemfclances que présenieiit toutes les associations romaines, 256.

III. Comment se formaient les associations, 257. — Règlements qu'elles se donnaient, 261. — La loi du collège, 261. — Élection ies chefs, 262. — Rédaction de Valbum, 262. — Choix du lieu de réimion, 264. — La chapelle de la schola^ 265. — Caractère religieux des associations romaines, 266.

IV. Les associations romaines se rattachent à la religion par le «oin qu'elles prennent de la sépulture des associés, 270. — Collèges funéraires, 271. — Les columbaria, 271. — Collèges dont les membres prennent le titre de cultures deorum, 273. — Comment les collèges funéraires se fondent, 274. — La loi des adorateurs de Diane et d'AntinoUs, 274. — Comment ils finissent, 277.

V. Les collèges fuiiérair<-s sont autorisés par un sénatus-consulle au 1^ siècle, 280. — Conséquences de cette autorisation, 281. — Réunions mensuelies des associés, 281. — Réunions irrégulières pour motifs religieux, 281. — Les repas de corps, 282. — De quelle manière les associations subviennent aux dépenses de leurs repas communs, 284-. — Choix des patroni, 285. — Honneurs qu'on leur prodigue, 286.

— Libéralités qu'ils font aux associés, 287. — Devoirs qu'ils leur imposent envers leur tombe et leur mémoire, 289.

VI. L'habitude des repas communs resserre les liens qui unissent les associés, 291. — Fraternité qui règne dans les collèges, 292,

— Services qu'ils on» rendus aux classes laborieuses et aux esclaves, 294. — Sont-ils jamais devenus de véritables sociétés de secours mutuels ? 296. — Les collèges formés par les soldats sont ceux qui paraissent se rapprocher le plus de nos sociétés charitables, 297. — Les associations païennes et le Christianisme, oiKI.

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