Voir plus haut p. 1S9 et tui
qoe la fondre, c'est-à-dire le feu céleste conçu comme une arme, soit dans les mains d'Indra, et lui serve à frapper Vritra,!, 32, 7; 33 13; 52, 6 et 8; 61, 6; 10 et 12; 63, 4; 80,5; 12 et 13; IV, 16,7; 17, 3; VI, 17, 1; 18, 9; 68, 3; VII, 19, 6; Vm, 12,26; 78, 3;89, 7; X, 28, 7; 111, 6, en faisant trembler les deux mondes, II, 11, 9, ou, selon Texpression du vers I, 121, 11, à Tendormir, c'est-à-dire à le laisser pour mort sur la place, Vritra lui-même est parfois représenté comme ayant à sa disposition le tonnerre, I, 80, 12, et réclair, I, 32, 13. Enfin ce personnage a couché sur les eaax» I, 121, 11 ; II, 11, 9, cf. I, 32, 8 ressemble fort à Apâm Napât, à Agni, fils des eaux, quand on lui donne pour mère une certaine Dânu, I, 32, 9, qui est comparée à une Tache, ibid.j et dont le nom signifie « torrent ' ». Comme le feu aussi, il est le ce mâle» des eaux qu'Indra fait couler en lé frappant, IV, 17, 3, et que Vritra « entretient » bibhraiam, X,113,6, ainsi qu'un époux, bharlri^hien qu^on rappelle aussi an «eunuque ». Cette dernière qualification lui est donnée par opposition au mâle Indra, I, 32, 7, qui lui-même, en le combattant, se revêt du nuage, II, 30, 3, et devient à son tour le maître, IV, 16, 7, le roi, X, 124, 8, des eaux qu'il fait couler, ou qui, d'elles-mêmes, 8*écartent avec dégoût de Vritra pour le suivre, t6trf.
La confusion, d'ailleurs purement accidentelle et toujours passagère, du démon, soit avec le personnage du père, soit arec celui du fils, autrement dit du feu caché, se produit aussi sous un autre nom dont nous ne pouvons plus longtemps différer rétude, le nom d'aAt.
Ce mot, dont le sens propre est « serpent * », et qui entre oomme premier terme dans des composés correspondant à mlra-han et à vritra-hatya, ahi-han, épithète dlndra ', H, 13, 5 ; 19, 3 ; 30, 1 , et ahi^hatya, désignant un combat livré par le même dieu, I, 61 , 8 ; 130,' 4 ; 165, 6 ; ffl, 32, 12 ; 47, 4, paraît n'être qu'un nom particulier de Vritra *. C'est ce qu'on peut conclure déjà de formules telles que « Le Vritra-han a frappé Ahi », VIII, 82, 2, et « Ayant frappé Vritra, ô Indra,
1. Voir plus bai, p. S20, et cf. particuliërdment le nom de « fils du nuage » donné au démon nommé Dànava, V, 32, 4.
î. Il est employé comme nom commua au vers VI, 75, 14.
>. Et d'nn cheval mythique, I, 117, 9; 118. 9; IX, 88. 4 (cf. VII 38, 7, cf. ansti II, 38, 3), sur lequel nous reviendrons dans la troisième parti e.