Voir pins haut, p
>. Voir plus haut p. 103.
S. Voir plus haut p. 46. Remplacer là le nom d^Indra par celui de Soma.
4. Voir p. 87 et luiv. Quant au char à sept rênes qu*il attelle, c'est sans doute le char du sacrifice universel.
5. An Ters VIII, 85, 21, il est dit qu*Indra accomplit des œuvres héroïques «t mérite d*étre iuYoqué « comme le Soma qa*il a bu >.
rapportées au breuvage qui produit cette ivresse. Celui dont lodra aime les libatious triomphe de ses ennemis a au mojen des Somas », X, 43, 6. L* ce armée )> des Somas bus par Indra a conquis la lumière pour Manu (ou pour l'homme), X, 43, 4. Le vers VI, 39, 3* est adressé à Indra ; mais c'est Soma qui, sous le nom dlndu, y est célébré comme Tautear de la lumière. Les cinq premiers vers de l'hymne VI, 47, à Indra, non seulement célèbrent, au lieu dlndra, le breuvage qui l'enivre, le rend invincible et le fait triompher des démons Vritra et Çambara (1 et 2) ; mais ils attribuent à Soma les œuvres même d'Indra, y compris la conquête de l*océan céleste (5). Ce n'est pas tout. Soma^ reçoit, au vers 5, répithète marutvani a accompagné des Maruts », épithète consacrée d'Indra, c'est-à-dire qu'il semble là substitué purement et simplement au dieu guerrier.
Aussi bien le voyons-nous, au vers IX, 63, 9, se décerner à lui-même le nom d'Indra : « 11 a attelé les dix Harits da soleil pour qu'elles courent, en disant : Indu est Indra. » L'identification de Soma à Indra est encore formellement exprimée aux, vers VII et IX de l'hymne IX, 5. Je crois aussi que le vers IX, 6, 2, doit être entendu en ce sens que le suppliant attend de Soma les biens qu'il lui demande « par la raison qu'Indu est Indra».
Plus généralement, c'est par la substitution du breuvage au dieu qu'il enivre qu'il faut expliquer les formules où Soma est représenté, non pas seulement engendrant les eaux ou les aurores, faisant couler la pluie ou briller la lumière ^ mais, comme le dieu guerrier, conquérant les aurores et les eaux, IX, 90, 4 et passim, « fendant les forteresses » qui les renferment, VIII, 17, 14, cf. IX, 108, 6. C'est à Indra et à l'ivresse qu'il lui communique, I, 175, 5 ; VIII, 46, 8 ; 81, 17, que Soma doit la qualification qu'il reçoit de vvitrahan « meurtrier de Vritra » ou « des Vritras », I, 91, 5 ; VI, 17, 11 ; IX, 25, 3 ; 28,3 ; 37,5 ; 89,7, cf. I, 121, 12, et même de vrilrahantama «le meurtrier par- excellence des Vritras»,
1. L'hymne entier, quoique donné dans l'Anukramanî comme adressé à Indra, est peut-être un hymne à Soma. La même observation s'applique àTliymne X, 99 : celui a par la force duquel Trita s'est accru » (vers 6) pourrait bien ^tre le breuvage sacré.
2. C/estbien de Soma qu'il s'agit. La répétition de ayant dans chacun des cinq premiers vers ne permet pas de douter qu'ils célèbrent un seul et mèffl* personnage.