Voir I, p. 50 et suiv
4. La chose paraît certaine pour Atri, pour Kanva. Voir le chapitre consacré aul Açvins.
0. Cf. aussi le vers 1 , 416 , 9, oii les Açvins font couler les eaux pour Gotama altéré.
tnhit pas nécessairement des ancêtres mythiques. Mais il serait tout aussi imprudent d'affirmer que le pire Gotama, dont la prière est répétée par ses descendants, IV, 4, 11, et particoliàrement par Yâmadeva, auquel sont attribués les hymnes du IV^ Mancfala, cf. lY, 16, 18, a plus de réalité que Vasishfha, ou, si c'est ainsi que la légende de ce dernier doit être expliquées n*a pas été confondu comme lui avec Âgni. Sur Tancétre des Priyamedhas, autres chantres d*Indra, \m2,37; 3, 16; 4, 20; 6, 45; 32, 30; 58, 8 et 18; X, 73, 11 \ nous avons une donnée de plus : il est compris au vers I, 139, 9, avec les personnages incontestablement mythiques de Dadhyaac^, d'Angiras, de KanvaS d'Atri^ et de Manu, dans ane énumération de Aishis qui rattachent la race humaine à la race divine, parce que, pères des hommes, ils sont euxmêmes fils des dieux.
Ce qui est vrai des familles sacerdotales peut Tétre aussi des familles royales. L*auteur de Thymne Y, 30, ou au moins de la dànoêluli qui le termine (vers 12-15, cf. A. V. XX, 127, 1) énumère les présents qu'il a reçus d'une famille de Rnçamas, et de son chef, le roi Ainamcaya. Voilà bien des personnages dont nous n'avons aucune raison de mettre en doute la réalité historique. Cependant le nom de Ruçama, désignant sans doute l'ancêtre de cette famille, et dont le sens étymologique est « brillant », se rencontre deux fois a côté de celui de Cyàvaka, signifiant « noir i>, VIII, 3, 12 et iy 2, et une autre fois, Vâl. 3, 9, à côté de celui de Paviru qui est un nom de l'éclair ^. Il semble bien naturel de supposer que Ruçama et Çyâvaka représentaient primitivement Agni ou