‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 224 sur 417 · Désigné par le mot makha. (Voir p. 380, note · texte numérisé non relu

Désigné par le mot makha. (Voir p. 380, note

3. Et non qa*il « brille». Le rapprochement des vers 6 et 8 parait décisif. ^ oir d*aiUear8 I, p. 277, note 1. Etaca aussi est, comme nous Tavons vu, ^ la fois im cheval solaire et un sacrificateur.

92, 14, cf. I, 128, 5, et, plus généralement, qu'U figure en leur compagnie, comme dans ce vers où, sans être nommé, il paraît suffisamment désigné, I, 168, 5 : « Quel est, parmi vous, ô Maruts, qui avez pour lances des éclairs, celui qui remue la mâchoire et la langue ? » Cepeudant cet Agni, compagnon des Maruts, qui naît le premier d'après le vers YIII, 7, 36, pourrait être aussi leur pére^ Mais TAgai qui figure, sous divers noms, à la tête des différeutes troupes de sacrificateurs mythiques , est, à la fois, leur père et le feu de leor sacrifice. Les deux explications ne seraient donc pas contradictoires. Il est à remarquer que, dans Tun des passages cités, TAgni compagnon des Maruts est comparé au soleil, VIII, 7, 36. Au vers III, 14, 4, il est purement et simplement identifié au soleil, en même temps que les Maruts, représentés comme lui chantant un hymne, sont décidément, et sans contestation possible, assimilés à des sacrificateurs. C'est un passage à rapprocher de Thymne I, 6, analysé plus haut. Citons encore à ce propos le vers 10 de cet hymne VIII, 29, où les différentes divinités védiques sont successivement désignées par leurs attributs essentiels, sans qu'aucune d'elles y soit nommée. La troupe de ceux qui ont chanté un hymne et qui ont ainsi fait briller le soleil, pourra, d'après ce qui précède, être la troupe des Maruts.

En même temps qu'ils honorent un feu, peut-être le soleil, les Maruts purifient aussi le Soma. C'est ce que nous lisons an vers IX, 34, 5, et au vers 17 de l'hymne IX, 96, précédant celui où il est question de la troisième et de la quatrième forme' du breuvage sacré. Il n'est donc pas impossible que dans tel ou tel des passages où il est question de la pierre des Maruts, I, 168, 6, de la pierre agitée par les Maruts, I, 85, 5, ou de pierres auxquelles les Maruts sodI eux-mêmes comparés, X, 78, 6, ces pierres soient les pierres à presser le Soma ^ Je crois encore que le mot y ayi désigne au vers I, 87, 2, le Soma «c découvert » par les Maruts dans des récipients nommés upahvara comme celui qui figure aa vers VIII, 58, 6, cf. VIII, 85, 14. Rien n'empêche d'interpréter de môme le mot yayi au vers V, 87, 5*. La liqueur céleste est comparée à un « fils » que porteraient les Maruts, I, 166, 2.

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