‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 225 sur 417 · Voir plus haut, p · texte numérisé non relu

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S. Voir plus bas, p. 393, le vétn h 165» 4.

4. Cf. «uoore I, 51, 11 et V, 73, 7 (sur ce dernier passage, toir plus bas, p. 441).

L'étroite relation conçue entre Soma et les Maruts est encore attestée par les épithètes marutvai, IX, 107, 25, cf. X, 13, 5, e^i marudgana, IX, 66, 26, cf. 73, 7, qui lui sont données. Le Pftshan qui est un « présent » des Maruts ^ appelés pour cette raison pmha-râtayd\i^ I, 23, 8; II, 41, 15, parait représenter le Soma ^. Je demanderai au même ordre d'idées l'explication des rapports, constatés par un bon nombre de passages, I, 85, 7; 11^ 34, 11 ; VIII, 20, 3, particulièrement d'invocations communes, V, 46, 2; VII, 36, 9; 93, 8 ; X, 65, 1 ; 92, 11 ; 128, 2, cf. HI, 54, 13 et 14, et par Thjmne V, 87 tout entier, entre les Maruts et Vishnu, qui est appelé en outre inàruta vedhas, 1, 156, 4, et dont nous constaterons l'assimilation, tantôt à Soma ou à Âgni, tantôt à un préparateur de l'un ou de l'autre. Ce caractère de préparateur du Soma, que prend aussi leur père Rudra, est celui du personnage, identique sous différents noms, et paraissant ne pas différer d'ailleurs de Rudra lui-même, qui est désigné par les noms de Sushoma, de Çaryanâvat et d'ilrjîka*, au vers VIII, 7, 29, où les Maruts sont également mis en relation avec lui. Remarquons encore que, comme les Maruts préparateurs du feu ont été identifiés au feu luimême *, de même les Maruts préparateurs du Soma, les Maruts « habitants de la montagne », VIII, 83, 12, comme Soma, sont effectivement comparés aux Somas, I, 168, 3; X, 78, 2, cf. IX, 88, 7, et ont pu leur être assimilés, en vertu da principe général de l'identité des sacrificateurs mythi^ qnes avec les éléments (mâles) de leur sacrifice.

Comme le feu et le Soma du sacrifice, la prière, l'hymne a un rôle, et un rôle important, dans le mythe des Maruts. Ils ont avec Brahmanaspati, le maître de la prière, X, 98, 1, cf.I,40,l et2; VIII,27, 1, des relations analogues àcelles que nous avons constatées entre eux et Âgni ou Soma. C'est qu'ils sont eux-mêmes des chantres, I, 38, 15; 88, 1; V, 52, 1; 60, 8; VI, 17, 11; VII, 35, 9, cf. I, 165, 1, les chantres du ciel, V, 57, 5, cf. 87, 3, et s'il est certain que leur chant, 1,37,10, leur musique, 1, 85, 10, représente le bruit, cf. I, 37, 3; 13, du tonnerre et des vents, la « voix des nuages », Ii 168, 8, comme leur feu et leur Soma représentent l'éclair

t- Plfu exactement, des Vicve devàs, confondus avec les Maruts (voir plus haut, p. 371).

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