faut prooa^lemeiit \ire' somam au lieu de stomam
ploaieors passages où la parole qu^il excite, Thymne qu'il fait entendre, au milieu, IX, 107,21, ou au a sommet x», EL,12,6, de la mer, et dans le flot de la ririère, IX, 14,1, cf. 73,2, représentent le tonnerre, s'ils ne sont le tonnerre lui* même. Là encore il faut reconnaître dans les termes de « rivière » et de « mer » au moins une allusion aux eaux célestes. L'allusion, d'ailleurs, n'est pas moins claire, que les eaux soient ou non désignées par le terme de « mer » ou de « rivières », dans les passages, également cités plus haut *, où Soma est représenté revêtu des eaux et engendrant la parole, IX,78,1, ou mettant en mouvement à la fois la parole et les eaux, IX,62,26, cf. IX,35,2et 5, qu'il précède, IX,62,25 et 26; 86,12, cf. 95,4, comme l'éclair précède le tonnerre et la pluie. Au versIX,72,7, le Soma qui a « crû » dans les rivières est appelé la foudre d'Indra, ce qui suggère naturellement l'idée de l'éclair dans les nuages. Ailleurs, IX,86,34, c'est au soleil que Soma est comparé quand il traverse la « grande mer ».
Avec les rivières qui coulent pour Soma, l'auteur du vers IX,31 ,3 mentionne les vents, ce qui ne permet guère de douter que les rivières en question soient les rivières célestes. Il est vrai que ce texte peut signifier simplement comme un autre concernant les (c sept rivières », IX, 66, 6, qui ne sauraient non plus être simplement les eaux de la cuve *, que les rivières célestes obéissent à ce « roi des rivières », IX,86,33. Mais au vers IX,92^4, il est dit aussi des sept rivières, comme des eaux employées dans le sacrifice, qu'elles purifient Soma, IX,92,4. Là du moins on le considère bien comme étant au milieu d'elles.
Au vers IX, 68, 6, les sacrificateurs qui purifient Soma au milieu des rivières sont ceux qui l'ont découvert, et auxquels, selon un mythe déjà étudié, il a été apporté par un ai^e. Il est vrai que nous avons cru reconnaître, sous le mythe du Soma porté par l'aigle, l'idée d'une descente du breuvage sacré rar la terre*. On pourrait en conclure que les sacrificateurs dont il s'agit sont des hommes et que les prétendues rivières où ils purifient le Soma sont des eaux terrestres. Mais nous sommes habitués à voir le sacrifice des ancêtres confondu avec le sacrifice céleste. Il est donc permis de