LE SOLEIL BT LES ELEMENTS FEMELLES
Nous avons eudéjàroccasion dans le chapitre précédents et pour constater le sexe attribué au ciel et à la terre, de remarquer qu'ils ét^aient appelés, tantôt pitarâ^txintotmdlard; que de ces deux termes, le second ne signifiait pas nécessairement (c les deux mères », mais pouvait comme le premierêtre appliqué à un couple de parents désigné, selon un usage bien connu de la langue védique, par le duel de l'un ou de l'autre des noms des objets formant le couple; enfin qu'il était néanmoins incontestable que le ciel, comme la terre, avait été quelquefois considéré comme femelle. Que le ciel et la terre forment d'ailleurs un couple de femelles et même de mères (la mythologie védique ne recule pas devant ce paradoxe) ou, ce qui est certainement la conception la plus ordinaire, un couple de parents, nous ne pouvons, pour l'étude de leurs rapports avec les éléments mâles, trouver de meilleure place que la première de la série comprenant les divers éléments femelles : c'est du reste celle que nous leur avions assignée déjà dans le chapitre III.
Le soleil, fils du ciel, X, 37, 1, a pu aussi être conçu comme le fils du ciel et de la terre, qui, nous l'avons dit déjà ', sont le père et la mère de tous les phénomènes qui se produisent dans l'espace ouvert entre eux. Je crois donc que dans les