‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 351 sur 417 · Et par conséquent aussi la sœur du fils · texte numérisé non relu

Et par conséquent aussi la sœur du fils

de la mère, se retrouve aussi sous le mythe de la vaohe divine dont Aditi reçoit expressément le nom, dhenur culUib. I, 153, 3, gàm... aditim VIIIi 90, 15S et en général sous celui des femelles célestes telles que Hotrâ Bhârati,I/â et surtout Sarasyatî^ dont notre déesse est rapprochée au vers II, 1, 11. Nous allons d'ailleurs relever directement dans le personnage d*Aditi les traits empruntés à la parole sacrée, à l'aurore et au nuage.

La « vache divine, venant des dieux, qui connaît la parole^ qui prend la parole, et qui s'approche avec toutes les pensées » VUI, 90, 16, dans un vers qui suit immédiatement la mention de la vache Aditi, ne saurait être qu 'Aditi elle-même. Ailleurs, VIII, 18, 7, le poëte en priant Aditi de venir à son secours pendant le jour, la désigne en même temps sous le nom de mati « piété, prière^ d. C'est dans le même ordre d'idéçs que s'explique le vers d'après lequel Aditi, et avec elle les pierres à presser, ont chanté un hymne à Indra,

V, 31 , 5. Dans les deux premières au moins de ces citations, Aditi représente la parole sacrée congue comme séjournant dans le ciel et descendant de là sur la terre; mais la prière terrestre n'en est pas moins le premier fondement d'une pareille notion. C'est peut-être encore comme personniâcation de la prière qu' Aditi est rapprochée de Brahmanas pati

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