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aurores au vers II, 23, 2, où on lui compare Brahmanaspati, père des prières. Ailleurs encore il est dit, sinon qu'il engendre, au moins qu'il « lâche », VII, 36, 1 ; 81, 2, des vaches qui paraissent représenter les aurores.
Quoique Félémefit mâle dont les formules védiques mentionnent les relations diverses avec les eaux du ciel doive représenter principalement Téclair, on ne peut nier que des rapports analogues n'aient été conçus aussi entre les eaux et le soleil. Les nuages qu'il «dépasse», I, 141, 13; X, 77, 3, les eaux qu'il couvre de ses rayons, VII, 47, 4, cf. IV, 38, lO; Xy l78,3, l'ont d'abord tenu enfermé. Le soléilaété caché dans la mer (céleste), X, 72, 7. C'est de là que Brihaspatile fait sor» tir.X, 67, 5. C'est là que Soma l'engendre, IX, 42, 1. Enfin, les « rivières qui ont accru l'œil unique », IX, 9, 4, ne peuvent être que les eaux du ciel considérées comme les nourrices du soleil. On voit par là que le personnage d'Àpâm Napàt, le ce fils des eaux », que nous verrons identifié tour à tour à Agni et à Soma, pourrait représenter le soleil aussi bien que réclair.
La formule « célibataire ou marié », appliquée au soleil, V, 44, 7, pourrait aussi faire allusion à une union intermittente du soleil avec les eaux, aussi bien qu'à son union déjà constatée avec les aurores ^
Enfin, si le soleil n'est pas formellement appelé le fils des prières comme Agni et Soma^ on dit du moins de lui, en vertu de l'action attribuée aux divers éléments du sacrifice sur les phénomènes célestes, que la prière l'a fait briller, X, 138, 2.
SECTION II
l'sglair et les éléments femelles
Nous ne faisons figurer ici l'éclair que pour mémoire < On n'a pas oublié que c'est par le nom d'Agni ou de Soni& qu'il est désigné dans les formules védiques. C'est donc dà&s les sections suivantes que devront être étudiées celles de ces formules qui paraissent concerner les rapports mythiques de réclair « soit avec le ciel et la terre, soit avec les eaux au ciel.
i. Même observation sur Tépithète vena^ donnée au soleil au vers I, 83, 5, M, comme nous le supposerons plus loin, elle signitie « amant ».
SECTION III