Voir I, p
(. III, p. f&.
I. Cf. I, p. 314. On verra que l'idée du ciel est en effet comprise dans la iui«>ond'Aditi, in, p. 90.
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enveloppe »^ L'idée du naage expliquera ces formules. Or le nuage, en tant que femelle, est confondu avec les eaux qu'il renferme. D'autre part, Agni et Soma ont dans le ciel d'autres mères encore, les aurores. Ce sont les aurores et les eaux du ciel qui peuvent être le plus naturellement opposées aux éléments femelles du culte, puisque ce sont ceux-ci qui les représentent sur la terre, taudis que le ciel n'est guère opposé qu*à la terre elle-même. Il est donc vraisemblable que, dans les formules où nous avons vu la mère cachée opposée à la femelle du sacrifice, kllk par exemple, III, 55, 13, la première représente avant tout, soit Taurore pendant la nuit, soit les eaux du ciel pendant la sécheresse.
Or, la mère cachée a été quelquefois considérée, non seulement comme la mère du mâle, d*Âgni je suppose, mais encore comme la mère de la femelle qui nourrit Âgni sur la terre, soit seule, quand elle-même se dérobe, soit avec elle quand elle laisse son lait s'épancher du ciel. Nous avons déjà cité ' le vers III, 55, 12 sur la vache mère et la vache fille. Au vers Y, 47, 1, la prière des hommes est également opposée sous le nom de « fille » à la grande « mère » qui vient du ciel '. Au vers 3 de l'hymne IX, 69, à Soma, la fille d'Aditi *, donnant son lait à celui qui suit la loi (que ce nourrisson soit d'ailleurs l'homme pieux ou Soma lui-même), représente aussi la prière, déjà opposée au vers 1 à la mère céleste qui arrive à son appel pour lui donner son lait, et compa* rée pour cette raison à un veau qui court prendre le pis de sa mère. De même le vers III, 31, 1, identifie formellement à la prière la « fille de la fille », que nous retrouverons plus loin en étudiant le mythe de l'inceste du père avec sa fille. Cette fille du père semble, comme nous le verrons, identique à la mère cachée. C'est, ce qui explique que la prière soit appelée la fille de la fille. Si la prière reçoit quelquefois elle-même le nom de mère, et le reçoit même par opposition à la vache céleste, Y, 45, 6, c'est sans doute par un renversement des rapports ordinaires, analogue à celui qui a fait d'Agni le père de son père.
Maintenant si une forme de la femelle correspondant dans