Cf. I, p
La première est souvent appliquée à Agni S et la seconde lai est donnée en même temps que le nom, beaucoup plus usité, de Vaiçvânara, I, 59, 7. Ce dernier terme équivaut lui-même aux précédents '.
Or les Aishis n'emploient pas le terme de Vaiçvânara au hasard, comme un synonyme ou une épithète quelconque du feu. Si Ton excepte les vers 1 et 2 de l'hymne V, 27, qui est ane simple dànasêutij c'est-à-dire un remercîment à un riche donateur, et trois autres passages où il s'agit d'ailleurs du feu céleste, compagnon de tous les dieux, V, 51, 13, eompaguon des Maruts, V, 60, 8, avec lesquels il descend du ciel, ibùi. 7, du feu qui « pénétre dans les eaux», VII, 49, 4, le titre de Vaiçvânara ' n'est attribué à Agni que dans un petit nombre d'hymnes tout à fait caractéristiques. Onze ont été distingués par l'auteur même de l'Anukramani des autres hymnes adressés à Agni. Ce sont les hymnes I, 59 et 98; III^ 2 et 3; IV, 5; VI, 7-9; VII, 5, 6 et 13. Il faut y joindre les hymnes III, 26 et X, 88, que l'Anukramanî assigne seulement en partie à Agni Vaiçvânara, mais qui ont les mêmes titres que les précédents à passer pour consacrés dans leur ensemble ^ à la gloire de ce dieu. Ajoutons-y encore Thymne X, 45, où Agni reçoit également, au dernier vers, le nom de Vaiçvânara. C'est un total de quatorze hymnes où Ton va voir rassemblés, accumulés avec un dessein évident, les traits les plus saillants du personnage d'Agni conçu comme représentant, non pas seulement le feu du sacrifice terrestre, mais le feu sous toutes ses formes, et particulièrement sous celle que les dieux allument comme les hommes, par une opération qui passe aussi pour un sacrifice.
Nous n'insisterons pas sur les formules qui ne font que célébrer la puissance d* Agni Vaiçvânara. Qu'il fasse briller les deux mondes, III, 2, 2, cf, 3, 11, qu'il leur serve d'étai,