Voir plus haut, p
3. Cf. les vers III, 26, 4-6 où ce sont les llaruts, groupe souvent assimilé d'ailleurs à celui des Viçve devâB, qui sont invoqués sous le nom de « feux », agnayaij dans un hymne à Agni VaiçTAnara.
avec des jeax de mots interminables. Indra est comparé M soleil pour différentes raisons, I, 100, 2; 130, 2; II, 11, 20; Vni, 32, 23, mais particulièrement à cause de sa splendear, de ses rayons qui croissent et avec lesquels, comme le soleil, il «agrandit»^ les deux mondes, VIII, 12, 7. Sa face est « invincible » comme celle du soleil, X, 48, 3, ce qui Teat dire sans doute que Téclat de cette face triomphe des ténèbres. Non seulement c'est « avec le soleil » qu*il ac* complit plusieurs des exploits qui lui sont attribués, II, 11, 4 ; VIII, 12, 9 ; X, 148, 2 ; non seulement il voit par l'œil du soleil, VII, 98, 6, et se fait traîner p^r ses chevaux, X, 49, 7, cf. 1, 130, 2, VIII, 1> 11 ; mais il se revêt lui-même de réclatdu soleil^ X, 112, 3 ; enfin il reçoit le nom même de c soleil » * dans un vers, X, 89, 2, où il est représenté faisant rouler à travers l'espace les roues de son char, cf. II, 11,20.
Les Aishis disent de plus qu'il remplit les deux mondes, VIII, 53, 4, qu'il les remplit comme l'aurore, X, 134, 1, et nous pouvons ajouter, comme le soleil, ou plus généralement comme Agni, c'est-à-dire aussi comme l'éclair. Il est en effet, dans une formule curieuse, VIII, 82, 9, comparé à la foudre, qui plus ordinairement est mise comme une arme entre ses mains.
D'autres traits encore rapprochent le personnage dlndra de celui d'Agni, soit qu'il faille expliquer ces analogies par ridentité d'origine, ou par une assimilation plus ou moins tardive, ou tour à tour, et selon les cas, par l'une et par l'autre de ces causes.
C'est plutôt à la seconde que je rapporterais l'attribution faite à Indra d'une multiplicité de formes, rùpa, III, 53, 8 ; VI, 47, 18, cf. VIII, 15, 13, nâman, III, 37,3; VIII, 82, 17, cf. X, 73, 8 et 74, 6% dhàman, III, 37, 4; VIII, 21, 4, qu'il prend à volonté, III, 48, 4, *. De même que ses puissances, indrit/a^ sont réparties, tantôt entre le ciel et la terre,