Voir plus haut, p
3. Une inadvertance m*a fait faire sur ce vers, dans le premier toIsiim, page 139, une grave erreur. Le lecteur est prié de ne tenir aucun compta du passage où il est cité.
4. Il y a entre eux et Indra la même réciprocité de bons oflioes qa*entre le même dieu et les honames, III, 47, 3, cf. plus haut, X, i4, 3.
5. Cf. encore les formules comme celle du vers X, 113, 1 « Le ciel et la terre ont aidé la force d'Indra », ou du vers VIII, 15, 8 « La ciel et la terpt accroissent son héroïsme et sa gloire ».
rappellent celles qui font pareillement intervenir les hommes dans les exploits célestes du dieu guerrier. Aux vers X, 28, 7 ; 55, 7, au moins, 1' « œuvre » des dieux qui donnent à Indra la force nécessaire pour triompher de Vritra parait bien être encore un sacrifice. Nous avons déjà cité le vers X, 103, 8, où le sacrifice qui précède les armées victorieuses des dieux conduites par Indra peut être le sacrifice des dieux mêmes. Au vers 1, 52, 4, il est dit formellement) pour expliquer le genre de secours qu*Indra reçoit dans son combat contre Vritra, qu*il est rassasié par ceux qui étendent le gazon du sacrifice dans le ciel. Nous retrouverons dans les sections suivantes des passages qui mettent hors de doute cette assimilation de l'œuvre des dieux à celle des hommes, par exemple le vers X, 113, 8, d*après lequel les dieux qui ont aidé Indra à triompher de Vritra, cf. 1-3, l'avaient « accru » par « une éloquence accompagnée de Soma », c'est-à-dire par le Soma et la prière.Une formule même comme celle du vers 11,20, 8, portant que les dieux ont misja foudre dans les mains dlndra, ne renferme rien de plus que ce qui se rencontre dans la description des effets du sacrifice terrestre.
Il y a plus. Les auteurs des hymnes ne se vantent pas seulement de fortifier Indra pour tuer Vritra (ou l'ennemi), VIII, 82, 7, de lui apporter l'arme dont il frappe ses ennemis, X, 44, 9, de (( mettre en mouvement y> ses armes, X, 120, 5^ enfin dans les termes mêmes que nous venons de voir employés pour les dieux, de mettre la foudre dans ses mains, I^ 63, 2. Ils prétendent forger à Indra la foudre, cf. X, 92, 7, meurtrière de Vritra, que lui a donnée autrefois le prêtre mythique Kâvya Uçanâ, I, 12l, 12. On verra que la foudre représente là le breuvage du Soma. Au vers X, 99, 1, le poète, cherchant les rites les plus efficaces, c'est-à-dire les meilleurs moyens d'agir sur Indra,demande quelle est « la part », c'est-à-dire l'ofi'rande, qui « au lever de la force » d'Indra, cf. X, 76, 1, forge pour lui la foudre et « fait gonfler » (comme une mer, cf. I, 8, 7), le meurtrier de Vritra.
Ainsi l'alliance dludra avec l'homme, dont il a été question déjà plus haut *, et qui se résume dans la formule « Tu es à nous et nous sommes à toi», VIII, 81, 32, cette alliance si étroite ne profite pas seulement à l'homme : elle