Voir ci-desius, p
mondes », VIII, 89, 4, apparemment pour en tirer les trésors qu'ils renferment, élève sa tête dans le ciel et conquiert tous le biens désirés par les hommes, VIII, 14, 5, et6, enfin, pour résumer en une formule Faction que les rites exercent par son intermédiaire sur les phénomènes célestes, que « le sacrifice a aidé sa foudre dans le combat contre Ahi », UI, 32, 12. Ce ne peut-être aussi que par le sacrifice que <c la terre a aidé la foudre d'Indra » quand il a frappé Vritra « TenTeloppeur des eaux », IV, 16, 7. « Nous te fortifions », loi dit-on encore, a pour que tu conquières des richesses », I, 4, 9, et ailleurs, VIII, 82, 7 : « Nous fortifions Indra pour qu'il tue Vritra. » Au vers XVII de Thymne X, 27 à Indra, ces mots « Les dés ont été jetés pour le jeu », venant après la mention du sacrifice d'un béli er , rappellent l'assimilation d'Indra à un joueur , et paraissent donner à entendre que le sacrifice doit lui faire gagner la partie.
Les sacrificateurs qui « accroissent » Indra peuvent être et sont en e£fet souvent des sacrificateurs oélestee, soit des dieux proprement dits, soit des sacrificateurs divinisés. Au vers IV, 2, 17», cf. I, 80, 15; VU, 82, 2, ils sont expressément nommés des dieux. Indra est « accm » dans le ciel^ Vni, 6, 40, particulièrement par Tvash/ri, I, 52, 7, par lesMaruts^ III, 35, 9; X, 73, 1, cf. 3, dans son combat contre Ahi, III, 47, 4; X, 113, 3. Mais le sacrifice des dieuxi prototype de celui des hommes dans la croyance des /Kshis^ n'en est en somme qu'une extension mythique. C'est toujours aux rites réels qu'il faut rapporter en dernière analyse Taction attribuée au culte^ que ce culte soit célébré par des prêtres humains ou divins.
Plus généralement, les formules qui représentent les diem portant secours à Indra dans sa lutte contre les démonsi Ij 11,5, cf. V, 29, 9i particulièrement contre Vritra, X, 113, 1 et 2, et faisant de lui un meurtrier des Vritras- III, 49, 1 •,
ié Voir ci-dessous, pé 242.