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3. Littéralement « tu dois » et, par conséquent, « tu peux être appelé i .
4. La variante de S. V. II, 3, i, U, 2, comparé à R. V., VHI, 86, 12, confirme l'assimilation des expressions abhisvare (oxyton) et abhisvarâ (paroxyton). Dans Ténigme du vers X, 117, 8, le mot ab/dsvare a encore le même sens. « Celui qui a quatre pieds va à Tappel de celui qui n'a que deux pieds», c'est-à-dire « la béte obéit à Thomme ».
annoncé en traitant de Tidentification des chevaux d*Indra aux Somas, à savoir que Tattelage liturgique du dieu, quand il n'est pas autrement désigné, peut représenter la prière aussi bien que le breuvage sacré.
Le nom qui désigne le plus souvent les prières, en tant qu'elles sont considérées comme les attelages du dieu» est le mot niyul^ et remploi métaphorique de ce mot est si fréquent que les lexicographes lui donnent deux sens, celui d' « attelage )> et celui de « prière ». En réalité^ il n*a que le premier sens, et n'est appliqué aux prières qu*en vertu de la figure même que nous étudions \ Cette observation faite, il saffit de renvoyer aux lexiques pour Ténumération des passages où les prières sont ainsi nommées ^. Nous nous contenterons de citer les plus curieux. Au vers VI, 47, 14, le terme métaphorique niyul est joint aux termes propres gir et brahmmtj pour désigner les prières qui courent^ vers Indra comme des flots qui suivent leur pente. Ailleurs, III, 35, 1, c'est Indra qui est prié de venir « vers les attelages ». On souhaite que les attelages des hommes le fassent rouler lui-même comme une roue, IV, 31, 4. Enfin, la figure qui assimile les prières à des attelages est si familière aux /?ishis, que, par un procédé de style auquel j'ai donné le nom de « comparaison retournée ^ », on demande à Indra d' « atteler ^ ses attelages comme des prières », VI, 35, 3.
Il faut expliquer dans le même ordre d'idées les épithètes uklha-vâhas, VIII, 85, 11 ; X. 104, 2, gir-vàhas, h 30, 5; 61, 4; 139, 6; VI, 21, 2; 24, 6; VIII, 2, 30; 85. 10. brahnMlàhas, I, 101, 9; III, 41, 3; V, 34, 1 ; 39, 5; VI, 21, 6; 45, 4; 7 et 19, sloma-vàlias^ VI, 23, 4, données à Indra* . Le second terme de ces composés, vâhcu, ne signifie ni «of-
1. C*est ce que reconnait M. Orassmann. Il faut seulement ajouter que les prières De sont pas seulement des attelages qui vont trouver le dieu, mait qu*elles le conduisent au sacrifice pu au combat. Voir ci-dessous.
2. 11 va sans dire que le même mot peut désigner les Somas, qui jouent, comme les prières, le rôle de chevaux d'Indra. Môme observation sur le mol prayuj\ désignant au vers X, 96, 12, les « attelages des hommes » qui doivent traîner Indra.
3. Les mêmes attelages « poursuivent » les Açvins, VII, 72, 1. Cest ainsi que les «chants », qualifiés de Haris, poursuivent Agni, VII, 5,5.