‹ La religion védique d'après les hymnes du Rig-VédaChapitre 172 sur 335 · Cf. encore Texpression arka-sâti, I, p. i79, en note · texte numérisé non relu

Cf. encore Texpression arka-sâti, I, p. i79, en note

3. Cf. plus haut, p. 253, les formules qui demandent à Tlndra « Tivrease i».

4. Elle doit comprendre aussi les dieux {deva-vantf cf. go-mant, etc.] qui sont, en effet, la « richesse » de leurs protégés. (Cf. p. 233 et note 2.)

jftishisS Vni, 13, 25, cf.' 17, secours « ancien », tdtc?. , 24, parce que la prière vient des ancêtres, « nouveau », III, 51, 6, parce qu'elle est renouvelée par les prêtres actuels, est symbolisé par ralliance d'Indra avec Brihaspati ou Brahmanas pati aie maître de la prière ».

Indra est Tami de Brihaspati, et c'est sans doute lui qui, sans être nommé, est déjà désigné par ce titre au vers II, 24, 1. On dit tantôt qu'Indra, avec Brihaspati pour compagnon, a triomphé de races impies, VIII, 85, 15, tantôt que Brihaspati, avec Indra pour compagnon, a fait jaillir le torrent des eaux, ou, dans le langage mythique, a vidé l'étable des vaches, II, 23, 18. Dans les hymnes I, 62 (vers 3) et X, 108 (vers 6 et 1 1), Brihaspati prend part à la conquête des vaches célestes avec Indra et avec ces compagnons d'Indra, qui, nous le verrons ^, représentent comme lui la part du sacrifice, et surtout de la prière, dans les exploits du dieu guerrier. Enfin, Brihaspati ou Brahmanas pati, comme Soma, forme avec Indra un couple invoqué dans tout l'hymne IV, 49, et dans diverses formules. II, 30, 4 ; IV, 50, 10 et 11 ; VI, 47, 20 ; VII, 97, 9 et 10 ; 98, 7 ; X, 100, 5 ; 164, 4, et on dit de ce couple que les eaux ne violent pas ses lois, II, 24,12.

Comme Soma aussi, Brahmanas pati semble quelquefois purement et simplement substitué à Indra, en ce sens qu'il reçoit, dans des hymnes ou dans des formules où il figure seul, les attributs essentiels du dieu guerrier. Il est vainqueur, rV, 40, 1, non seulement de ses adversaires naturels, les ennemis de la prière, II, 23, 4 ; V, 42, 9 ; X, 182, 3, des impies, II, 23, 8, et généralement des ennemis propres des dieux liturgiques, tels que les Rakshas^, mais des ennemis de ses suppliants, qu'il secourt dans les combats, II, 30, 9 et 10; X, 103, 4, cf. II, 23, 11 ; 24, 9; 25, 4, et aussi des ennemis propres d*Indra. Il frappe les Vritras, cf. II, 26, 2 ; X, 65, 10, et brise leurs forteresses, VI, 73, 2 ; il fend la montagne, VI, 73, 1, et son char, le « char de la loi», reçoit les épithètes gotrabhid et svarvid a fendant l'étable » et (c conquérant la lumière », II, 23, 3. Il conquiert lui-même les eaux et la lumière, VI, 73, 3 ; il brise les Çambaras *, entre dans

1. Littéralement « secours chantés par les Aishis ». (Voir p. 273, note 4.)

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